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Mur de l'Atlantique à Clohars Carnoët - Finistère - Bretagne

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Mur de l'Atlantique à Clohars Carnoët - Finistère - Bretagne

  1. 1. Le Mur de l’Atlantique Clohars Carnoët 1942 - 1945 par Gil Van Meeuwen
  2. 2. Le Pouldu et les éperons rocheux de la côte cloharsienne sont le bastion avancé de la défense de la forteresse de Lorient et de sa base de sous marins La bataille de l’Atlantique
  3. 3. Les fortifications sur le littoral • A Lorient, dès 1941 la Kriegsmarine érige une puissante base de sous- marins et un aérodrome. • Près de 15 000 ouvriers construisent successivement trois vastes blocs bétonnés aux dimensions impressionnantes. • De telles installations supposent une défense efficace déployée sur trois axes : le blocage des accès maritimes par une puissante artillerie côtière, la protection antiaérienne par de nombreuses batteries de D.C.A. et la défense des plages pour empêcher toute intrusion par la mer.
  4. 4. Cliché RAF 1943 Vue aérienne de la base des sous- marins de Lorient pendant la guerre.
  5. 5. K2 Fritz Todt 1891-1942 Ingénieur allemand de travaux publics – Ministre du Reich pour l'Armement et les Munitions.
  6. 6. Seconde phase : les fortifications sur le littoral - Atlantikwall • Au mois de juin 1941, les Allemands attaquent l’URSS • Hitler craint un débarquement allié anglo- américain sur les côtes ouest de l’Europe. • Il charge l’organisation Todt de fortifier le littoral. • En Bretagne où trois importantes bases de sous-marins sont implantées, sont construits près de 2 800 ouvrages (blockhaus et abris divers). • Les ports les plus importants, Brest, Saint- Nazaire et Lorient, sont transformés en véritables forteresses.
  7. 7. Festung Lorient. • En juillet 1944, au moins 550 ouvrages construits . • Artillerie de marine, pièces de campagne, canons antichar, armes automatiques sous coupoles blindées, mitrailleuses, mortiers et lance-flammes. • Lorient était entouré d'un fossé antichar ( 3,5 m de large sur 2,5 m de profondeur ). • Succession de points fortifiés formaient une ligne de feux ininterrompue du Kerfany à Carnac. • A Lorient, ces fortifications étaient également destinées à regrouper les troupes anti- débarquement, et devaient stocker armes, vivres et munitions pour permettre de résister 12000 hommes à 2 mois de siège. • En fait la base de Lorient, et ses 25 000 hommes de troupe, est encerclée pendant 9 mois, du 7 août 1944 au 10 mai 1945.
  8. 8. A Clohars • Les Cloharsiens de 1940 à 1944 sont les témoins des efforts de construction de l’imposante base de U.Boote de Lorient-Keroman. • L'ingénieur en chef de ces constructions militaires, Fritz Todt , loge au Bas Pouldu , lors de ces visites à Lorient en 1941. • Les nombreux chantiers de Mur de l'Atlantique mettent la côte en effervescence. • L'accès du bord de mer est réglementé, les plages sont minées. • Les gens du Pouldu assistent au balai incessant des barges des sabliers sur la côte de Guidel, et des petits trains qui chargent et déchargent les matériaux.
  9. 9. • Les anciens se souviennent encore des incroyables « feux d'artifice » les nuits de bombardements sur Lorient. • Des avions alliés sont parfois touchés par la terrible Flak, ils passent en flamme dans le ciel de Clohars pour s'écraser quelques dizaines de kilomètres plus loin ou pour s'abîmer en mer. • Des pêcheurs de Doëlan ont récupéré ainsi, des pilotes anglais; mais les douaniers allemands veillent, et les attendent sur le quai du port pour remettre les aviateurs aux feldgendarmes. • Il arrive aussi que des avions allemands soient abattus par la chasse anglaise, et s'écrasent en forêt de Carnoët. Tirs de DCA lors du bombardement d’une base de sous-marins en Bretagne
  10. 10. La construction des blockhaus à Clohars débute en 1942 • Le coulage du béton est assuré par l'Organisation Todt, et l'équipement des bunkers relève des compétences des hommes du génie de forteresse, les Festungs pionnier. • Les bâtisseurs des blockhaus de la région dépendent ainsi, pour l'organisation Todt de l'OBL Mitte; pour les blindages, l'équipement et l'armement du 17e Etat- major du génie de forteresse (17e festungs pionier stab) de la XIXè région du génie (de l'Orne à la Loire). • Dans notre région, les zones côtières sont divisées en secteurs défensifs rattachés au groupement défensif de Lorient. • A partir de Clohars-Carnoët la Todt coordonne un sous groupement qui s'étend de Kerfany au Pouldu.
  11. 11. La construction des blockhaus « La Bretagne passe d’une situation de chômage à une situation de pénurie de main-d’oeuvre. »
  12. 12. Sur la côte cloharsienne, l'armée allemande construit 63 ouvrages militaires bétonnés, Ils sont implantés sur 5 sites repérés Lo : • L008, Doëlan • L010, Porsac’h • L011, Le Kerrou • L012 – 13, Le Pouldu (Bellangenêt - Grands Sables) • L014, Fort Clohars et le Bas Pouldu
  13. 13. Sur la ligne de défense côtière on distingue trois catégories de casemates : - Catégorie A : Murs extérieurs et plafond en béton armé de 3,5 m d'épaisseur. Murs intérieurs de 1 m à 0,80 m. (Batteries lourdes) ; - Catégorie B : Murs extérieurs et plafond en béton armé de 2 m d'épaisseur. Murs intérieurs de 1m à 0,80 m ; - Catégorie B1 : Murs extérieurs et plafond de 1, 2 m d'épaisseur. Chaque ouvrage est protégé sur son pourtour extérieur par une couche de pierres et de terre de 2 à 3 m d'épaisseur, cela permet d'amortir l'effet d'un coup direct. Type de blockhaus de catégorie B - Doëlan – le Kérou – Fort Clohars
  14. 14. • Toutes ces fortifications sont reliées directement par un réseau téléphonique au centre opérationnel installé à l’hôtel des Dunes, siège de la Kommandantur. • Deux bataillons du génie du Landes-Bau- Bataillon 17 (de janvier 1943 à août 1944) – 1ère et 2è compagnie) basées au Pouldu - sont affectées à leur construction. L'organisation Todt a normalisé la construction des bunkers suivant leur usage et les contraintes locales : le Regelbau.
  15. 15. En 1944 les blockhaus de Clohars sont tenus par l’Ost-Bataillon 634 du 895e Régiment de la 265e Division d’infanterie . (Illustration : Ostgruppen - Secteur de Lorient)
  16. 16. A partir de 1943, l’organisation Todt construit les premiers blockhaus. En mars, son unité 13 426 / V A occupe le manoir de Kersimon. 1- Doëlan LO 08
  17. 17. Bunker central de Beg an Tour en 1993
  18. 18. Ouvrage fortifié à Beg an Tour particulièrement bien camouflé dans la roche.
  19. 19. 3 / Abri bétonné pour un groupe de combat (Regelbau type 501 – comme à Doëlan) 4 / Baraquements (incendiés par les Allemands lors de leur retraite) 5 / Puits sous abri bétonné -- 6 / Epaulement en terre pour armes légères 7 / Trou individuel bétonné (Tobrouk) -- 8 / Poste de guet 9/ Mortier 2- Porsac’h LO 10
  20. 20. Portes métalliques montées sur rouleaux et chevillées entre elles (Barrières Cointet)
  21. 21. Bunker pour 20 hommes 3 - Le Kerrou LO 11
  22. 22. Vue actuelle du bunker - Son canon contrôlait directement la plage du Kerrou. Casemate de même type en 1944
  23. 23. Vue actuelle de la plage du Kerrou prise en enfilade depuis la casemate à mitrailleuse. Cuve pour canon de 2cm antiaérien Flak. Orienté vers la plage du Kerrou.
  24. 24. 4 – Bellangenêt et Le Pouldu (les Grands Sables) LO 12
  25. 25. • La Wehrmacht s'installe au Pouldu dès l'été 1940, et ne place au début de l'occupation qu'un petit poste de surveillance. En 1941, de par la proximité de la base de Lorient, la station balnéaire apparaît comme un débouché possible pour une action amphibie anglaise. • Le Pouldu prend une importance stratégique relative, et reçoit plusieurs bataillons en garnison. L'effectif des troupes allemandes varie avec les événements de la guerre ( front de l'Est ) La garnison nombreuse se loge dans les hôtels et les maisons du voisinage, et des baraquements sont construits derrière les dunes. Le commandant de cette portion de front de mer réside à l'hôtel des Dunes; le réseau téléphonique des bunkers de la côte depuis Doëlan y est relié. • En 1942, l'organisation Todt entreprend la construction d'un point fortifié qui doit empêcher tout débarquement sur les plages du Pouldu et de Bellangenêt. • Au-dessus de la plage du Pouldu deux casemates sont construites et pourvues de pièces d’artillerie sur roue. Des plateformes sont prévues pour une mise en batterie de ces canons à l’air libre et leur permettre de tirer sur 360°. Selon un témoin, les canons n’étaient mis à leurs postes qu’en période d’exercice ou de menace, les abris en béton n’étaient occupés par la troupe que pendant les alertes. • Au centre du dispositif défensif, au point culminant de la dune centrale, se tient un bunker pourvu d’un mortier automatique de forteresse de 50 mm.
  26. 26. Lance flammes/ position 8
  27. 27. Vue aérienne de 1953 – Vestiges visibles 1 – Casemate pour mitrailleuse lourde R515 / Encuvement pour canon de 50 mm R 600B 2 – Casemate pour canon de 75 mm Pak 40 R 625 3 – Bunker pour mortier de forteresse de 50 mm – R633 4 – Casemate pour canon de 50 mm 5 – Tranchées 6 – Abri bétonné 7 – Tobrouk pour mitrailleuse Ringstand VF58c 8 – Lance-flammes enterré 9 – Niche pour mitrailleuse 10- Tobrouk pour mortier Ringstand Gr.W 11 – Abri bétonné R501 12 – Baraquements 13-Plateforme de tir
  28. 28. Le bunker R 633 accueille 10 soldats et dispose d'une cloche de tir blindée. Au centre du dispositif une arme redoutable
  29. 29. Cadence de tir : 30/60 coups/minutes en manuel, 120 en alimentation électrique 135 exemplaires auraient été construits Poids de la cloche : 33 tonnes Local à munitions, à l’intérieur d’un Bunker R 633.
  30. 30. En 2017 ne reste visible que la sortie du périscope de visée.
  31. 31. Tobrouk pour canon ou mortier (les marquages de tir étaient encore visibles sur le pourtour intérieur avant qu’il ne soit comblé et enterré)
  32. 32. Vestige discret d’une cuve de tir à l’entrée de la plage de Bellangenet. Encuvement Bf 1694 en forme d'octogone situés le plus proche de l'océan. Ces positions de tirs circulaires avaient une cuve pour pièce d'artillerie ou autre armement. Présents aussi à Doëlan et au Kerrou.
  33. 33. En 1944, les deux casemates 1 et 3 situées au-dessus de la plage de Bellangenêt sont détruites par l’armée américaine pour tourner un film de propagande sur un débarquement de commandos.
  34. 34. Casemate au dessus de la cale des dériveurs Elle était équipée d’un canon de 75 Pak mm orienté vers la plage des Grands Sables.
  35. 35. 75 PAK 40 Caractéristiques : - Calibre 75mm. - Longueur du tube : 3220mm. - Poids du projectile : 4,400 à 6,600kg. - V° : 790 à 975m/s. - Champ de tir horizontal : 65°. - Poids : 1450kg. - Performances : 3/4 coups en 10 secondes. -- à 1800m perfore 97mm de blindage à incidence 0° 82mm à incidence 30°. -- à 500m perfore 132mm de blindage à incidence 0°.
  36. 36. Caponnière – poste de tir Soute à munitions FFI en 1944/45
  37. 37. Depuis cette casemate (qui est actuellement au-dessus de la cale des dériveurs), on peut viser directement la plage des grands Sables, les hôtels et les maisons du Pouldu.
  38. 38. A : Bunker R 625 75 Pak 40 – B Casemate de 50 mm – Abri C : bunker R 501 – E Niche pour mitrailleuse
  39. 39. A flanc de falaise (Karreg ar Raned), près de la villa des Roches, une petite casemate pour pièce de 50mm Actuellement murée. Accès dangereux.
  40. 40. • Début août 1944, à l’annonce de l’arrivée des Américains, les pièces d’artillerie mobiles sont amenées vers Lorient, les armes et installations restantes sont sabordées. • Les abris bétonnés restés intactes sont occupés une quinzaine de jours plus tard par des fusiliers marins français en ligne face à la Poche de Lorient. • Quelques semaines après son arrivée l’armée américaine tourne un film de propagande relatant un débarquement de commandos, elle fait sauter à cette occasion les deux casemates situées au-dessus de la plage de Bellangenêt.
  41. 41. 5 - De Fort-Clohars (Fort-Lamond) jusqu’au Bas-Pouldu LO 14
  42. 42. • L'ancienne batterie de Fort Clohars est un fortin du 19e siècle, ce poste d’artillerie devait contrôler l'accès de la Laïta. • A partir de 1940, les Allemands occupent cette position stratégique qui domine l’embouchure de la Laïta et les plages de Guidel. Les Allemands réactivent l'intérêt stratégique du site dans le cadre du Mur de l'Atlantique. • Autour du réduit fortifié, la Wehrmacht fait construire 2 blockhaus, et les falaises sont garnies de 3 casemates. Une ligne de tranchées relie des ouvrages de diverses sortes; poste de mitrailleuse, artillerie, D.C.A. légère, mortier, lance-flammes. • Cinq bunkers servent d'abri pour la troupe (100 hommes ) et les munitions. La position allemande de Fort Clohars domine ainsi la côte basse de Guidel et complète les plans de feux en vis à vis. • Tous les abris et les emplacements de tirs sont reliés par des tranchées. • Commencés en 1942, les ouvrages sont achevés en 1944.
  43. 43. • Début août 1944, un peu avant l’arrivée des Américains, les Allemands (une centaine environ) franchissent la Laïta avec leurs armes et leurs matériels. Ils se replient vers la poche de Lorient. Mais le lendemain, ne voyant personne venir un important détachement revient pour évacuer le matériel et les vivres. A l’occasion, ils capturent des jeunes gens qui célèbrent prématurément la libération du Pouldu. Ils les emmènent à Kerhop en Guidel et les libèrent quelques jours plus tard. • Le 11 août, des soldats américains de la 4è division blindée « sans doute les hommes du 25è groupe de reconnaissance », suppose Pierre Le Thoër, arrivent à Clohars. Ils positionnent des canons au Pouldu, et ils bombardent vers Lorient. Puis ils se retirent précipitamment, sans attendre la riposte. • Le 4ème régiment de fusiliers-marins du Morbihan, commandé par le lieutenant de vaisseau Le Hénaff tient la position durant le siège de la Poche de Lorient. (mon grand-père en faisait partie)
  44. 44. 1 - Fort Clohars proprement dit; 2 -Une casemate bétonnée R 669, armée d’un canon de campagne de 75 mm; 3 - Deux abris bunker pour 6 hommes, modèle R 668; 4 - Trois abris (ou soutes) bétonnés, enterrés; 5 - Deux casemates bétonnées pour canon antichar de 50mm, à flanc de falaise; 6 - Une cuve pour canon de 2 cm Flak ; 7 - Cinq tobrouks ou Ringstand ; 8 - Six plateformes non bétonnées pour canon ; Pièces de 155 mm; 9 - Un épaulement en terre pour arme légère ; 10 - Postes de combat; 11 - Un baraquement, disparu; 12 - Un puits bétonné, sous abri;
  45. 45. Le fort, qui a remplacé sous la IIe République un ouvrage défensif érigé au siècle précédent, est défendu par quatre canons protégés par des talus, et placés sur un glacis. Entièrement voûté, il comprend six salles réparties sous une terrasse. Deux réserves à munitions sont placées au sud, et deux grandes pièces pour la garnison et les chevaux sont situées au centre, tandis qu'au nord sont disposées la cuisine et son annexe. Le fort est désaffecté, puis vendu en 1899. Un fourreur de Nantes, qui le nomme Fort-Lamond, lui adjoint sur la terrasse une grande villa. Le fort devient par la suite la résidence de l'écrivain Louis Kervran. Fort Lamond en 1946
  46. 46. Zoom sur la position principale.
  47. 47. Casemate pour pièce de 50 mm – Position n° 5
  48. 48. Autre bunker un peu en retrait du fort Tobrouk d’observation près de la falaise – aujourd’hui disparu
  49. 49. En juillet 1943, au Pouldu (Fort Clohars) une batterie d'artillerie de campagne du 2è groupe d'artillerie de 265è division d'infanterie. (Quatre pièces de 155 mm, modèle 1917 Schneider) est positionnée. Cette batterie part rejoindre le front de Normandie le 8 juin 1944, à 21 h 40
  50. 50. Dans chaque secteur : Doëlan Porsac’h, Le Kerrou, Le Pouldu et Fort-Clohars, l’organisation TODT avait construit un puits bétonné. Hitler ancien combattant de la première guerre mondiale qui avait souffert de la soif dans les tranchées avait notifié que chaque point d’appui ait son approvisionnement en eau potable.
  51. 51. Les soldats qui tenaient garnison dans ses fortifications n’étaient pas des robots …
  52. 52. Autres aspects de la défense allemande Une partie de la population de Clohars est mobilisée sur le chantier du Mur de l’Atlantique, mais aussi, les habitants doivent se plier à des corvées en tout genre pour assurer la défense de leur territoire contre les incursions des alliés : - Surveiller les lignes téléphoniques jusqu’à Kersalut ; - Creuser des tranchées ; - Aménager un abri souterrain (dans le jardin actuel de M. Michel Audren) ; - Créer un faux terrain d’aviation dans la lande de Kersalut jusqu’à Keranna et Quilimar. Il est éclairé la nuit, et il porte des avions en bois qui servent de leurres (pour éviter le bombardement de Lann Bihoué, sans doute). On prétend que les aviateurs anglais, bien renseignés, auraient même largué une bombe en bois sur cet aérodrome fantôme ; - Construire des miradors en face de Kermerrien (altitude 58 m) ; Faux avions – Fausse bombe
  53. 53. Emplacement de miradors – cote 58 Système de minage anti parachutiste
  54. 54. Entre 1941 et 1942, pour faciliter la communication entre les deux rives de la Laïta, l’organisation Todt, construit un pont de bois sur la Laïta, à proximité du château de Saint Maurice. Elle n’hésite pas à démolir le moulin de la Porte de Saint-Maurice pour élargir le passage devant l’ancienne abbaye.
  55. 55. Cet ouvrage sera partiellement détruit le 6 août 1944. Puis démoli après le 8 mai 1945. Une pile du pont (Détails) (Collection de M. Antonin Flecher)
  56. 56. Un vestige du Mur de l’Atlantique mis au jour en 1998 à Doëlan
  57. 57. LE MUR DE L'ATLANTIQUE DE DOELAN A KERFANY 1 / KERAMPELLAN – LO 07 A Kerampellan, des tranchées, des postes de mitrailleuses, un réseau de barbelé surplombait la petite crique de Porz-Teg. Un blockhaus en cours de terrassement resta inachevé 2 / MERRIEN – LO 06 L'embouchure et le port furent mis sous la garde d'un petit point d'appui sur la rive droite. L'entrée de la rivière, pointe de Kersecol, était sous la surveillance d'un canon de 50 mm installé dans une cuve en béton placée sur un bunker. Des tobrouks pour mitrailleuses complétaient la position. Sur la rivière, une mitrailleuse cachée dans une niche cimentée voisinait un canon de 47 mm sur une plate-forme en terre. Un observatoire sur le point culminant marquait le centre des fortifications, et des baraquements en planche servaient de caserne. Le quai du port était couvert par une tourelle de char R 35 montée sur tobrouk. Début août 1944, la vingtaine d'hommes de la garnison (principalement des « russes ») partit vers Lorient, emportant ses armes et ses munitions.
  58. 58. 3 / BRIGNEAU - Creïz ar Hoat – LO 05 Le point fortifié est sur son côté ouest. La position disposait d'un bunker pour 10 hommes, de 3 plates-formes de D.C.A. légère, de 4 tobrouks avec affût de mitrailleuses sur rail circulaire, de lance-flammes, d'un puit sous abri et d'un batterie d'artillerie de campagne de canons de 75 mm. La troupe était cantonnée dans des baraquements. Une casemate en bois, sans doute un leurre, s'exposait aux vues du large. LO 04 : L'ancien sémaphore de Beg-Moch est détruit par les Allemands, qui établissent à sa place un poste de veille, avec un petit corps de garde. 4 / PLAGE DE TRENEZ / L'ILE PERCEE LO 03 Sur la plage de Trenez se tient l'île percée qui est aménagée en mini forteresse ( voir plan ). A l'est de cette position sur la petite plage de Kerglouanou des obstacles anti-débarquements sont installés « Portes Cointet »
  59. 59. 5 / KERFANY – LO 01 – LO 02 La plage de Kerfany débouchait directement sur la route de Moëlan, elle fut fermée par 2 murs antichars en béton; le premier de 50 mètres barrait la grève, l'autre très court était placé en travers de la route. Sur le promontoire Est, une casemate pour canon de 105, fut construite mais elle ne reçut aucun armement. Un projecteur était dissimulé sur la pointe pour éclairer la petite rade de l'Aven et du Belon. Un groupe électrogène était à proximité dans une guérite. Des tobrouks pour mitrailleuses et mortier, et une petite casemate pour canon, antichar couvraient la plage de Kerfany. La garnison vivait dans les villas voisines et dans les 4 bunkers de la positions. Sur la rive ouest, à l'entrée de la rivière du Belon, nichés dans la falaise, un canon de 50 mm en cuve sur un bunker, des tobrouks à mitrailleuses et 2 abris à personnel tenait le vis à vis. C'est près de ce point fortifié que furent fusillés 20 patriotes, prisonniers de la Gestapo. Casemate pour 50 mm de Merrien identique à celle de Kerfany - 1945 La 1° compagnie du 8° bataillon du génie est à Kerfany à partir de septembre 1942.
  60. 60. Position de Kerfany les pins
  61. 61. Début août 1944 : 3e Phase le Mur de l’Atlantique est réduit dans ses Festungs C’est le temps des « Poches de l’Atlantique »
  62. 62. Merci de votre attention.

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