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Outils et techniques des gestion des risques

AFAQ AFNOR INTERNATIONALE
Les outils et techniques du management des risques
Animé par Mr Iheb RAYAN
I. INTRODUCTION
II. CONTEXTE DE L’ANALYSE DE RISQUE
III. CHOISIR LES METHODES D’ANALYSE DE RISQUE 2
IV. CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DE RISQUE
V. CONCLUSIONS

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Outils et techniques des gestion des risques

  1. 1. AFAQ AFNOR INTERNATIONALE AFAQ AFNOR INTERNATIONAL TOUS DROITS RESERVES Novembre 2016 Les outils et techniques du management des risques Animé par Mr Iheb RAYAN
  2. 2. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. CONTEXTE DE L’ANALYSE DE RISQUE III. CHOISIR LES METHODES D’ANALYSE DE RISQUE 2 IV. CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DE RISQUE V. CONCLUSIONS AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  3. 3. I. INTRODUCTION 3 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  4. 4. « Le danger, ce n'est pas ce qu'on ignore, c'est ce que l'on tient pour certain et qui ne l'est pas. » 4 l'on tient pour certain et qui ne l'est pas. » Mark Twain AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  5. 5. I. INTRODUCTION ● « Le risque est l’effet de l’incertitude sur les objectifs . » ●le « risque » est une « non-conformité » en qualité, d’une « pollution » en environnement, d’une « défaillance » d’un équipement, d’une « intoxication » ou d'une « atteinte corporelle » en matière de sécurité des personnes, mais 5 aussi d’un « rendement » en finance ou d’une « opportunité » pour le manager d’entreprise. C’est pourquoi une révision de l'« ISO Guide 73 – Vocabulaire du management du risque » a été menée parallèlement afin de faciliter les discussions entre professionnels des risques, tous secteurs confondus. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  6. 6. I. INTRODUCTION Les 11 principes du management des risques 1 - Le management des risques crée de la valeur et la préserve. Le management des risques contribue de façon tangible à l'atteinte des objectifs et à l'amélioration des performances de l’organisation, à travers la révision de son système de management et de ses processus. 2 - Le management des risques est intégré aux processus d’organisation. Le management des risques doit être intégrée dans le système de 6 Le management des risques doit être intégrée dans le système de management existant tant au niveau stratégique qu’au niveau opérationnel. 3 - Le management des risques est intégré aux processus de prise de décision. Le management des risques est une aide à la décision pour faire des choix argumentés, pour définir des priorités et pour sélectionner les actions les plus appropriées AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  7. 7. I. INTRODUCTION 4 - Le management des risques traite explicitement de l'incertitude. En identifiant les risques potentiels, l’organisation peut mettre en place des outils de réduction et de financement des risques dans le but de maximaliser les chances de succès et minimiser les possibilités de pertes. 5 - Le management des risques est systématique, structuré et utilisé en temps utile .Les processus du management des risques devraient être cohérents à travers l’organisation afin d’assurer l’efficacité, la pertinence, la cohérence et la fiabilité des résultats. 7 la cohérence et la fiabilité des résultats. 6 - Le management des risques s'appuie sur la meilleure information disponible. Pour un management des risques efficace, il est important de considérer et de comprendre toutes les informations disponibles et pertinentes pour une activité, tout en reconnaissant les limites des données et des modèles utilisés AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  8. 8. I. INTRODUCTION 7 - Le management des risques est adapté.Le management des risques d’une organisation doit être adapté en fonction des ressources disponibles – ressources de personnel, de finance et de temps – ainsi qu’en fonction de son environnement interne et externe 8 - Le management des risques intègre les facteurs humains et culturels .Le management des risques doit reconnaitre la contribution des personnes et des facteurs culturels à la réalisation des objectifs de l'organisation. 8 l'organisation. 9 - Le management des risques est transparent et participatif. En impliquant les parties prenantes, internes et externes, lors des processus de management des risques, l’organisation reconnait l’importance de la communication et de la consultation lors des étapes d’identification, d’évaluation et de traitement des risques. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  9. 9. I. INTRODUCTION 10 - Le management des risques est dynamique, itératif et réactif au changement .Le management des risques doit être flexible. L’environnement concurrentiel oblige l’organisation à s’adapter au contexte interne et externe, spécialement lorsque de nouveaux risques apparaissent, lorsque certains risques sont modifiés, tandis que d'autres disparaissent. 11 - Le management des risques facilite l'amélioration continue de 9 11 - Le management des risques facilite l'amélioration continue de l'organisation. Les organisations possédant une maturité en matière de management des risques sont celles qui investissent à long terme et qui démontrent la réalisation régulière de ses objectifs. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  10. 10. I.INTRODUCTION ●Rappelez vous la loi de Murphy 1. Rien n'est aussi simple qu'il y paraît. 2. Tout prend plus de temps que ce que vous croyez. 3. Tout ce qui est susceptible de mal tourner, tournera nécessairement mal. 10 nécessairement mal. 4. S'il existe plusieurs façons pour les choses de mal se passer, c'est celle qui fera le plus de dégâts qui se produira. Corollaire : C'est au pire moment que les choses tourneront mal. 5. Si quelque chose "ne peut tout simplement pas mal tourner", ca tournera mal quand même AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  11. 11. INTRODUCTION 6. Si vous avez trouvez plusieurs façons pour les choses de mal se passer, mais que vous les avez circonvenues, une autre façon apparaîtra spontanément. 7. Laissées à elles-mêmes, les choses ont tendance à aller de mal en pis. 11 8. Si tout semble manifestement bien se passer, c'est que quelque chose vous a échappé. 9. La Nature frappe toujours au défaut de la cuirasse. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  12. 12. I.INTRODUCTION 10. Mère Nature est une chienne. L'univers n'est pas indifférent à l'intelligence, il lui est activement hostile. 11. Il est impossible de faire quoi que ce soit à l'épreuve des imbéciles : les imbéciles se montrent toujours si ingénieux ! 12 12. Si vous décidez de faire quelque chose, il y aura toujours autre chose à faire avant. 13. Chaque solution apporte de nouveaux problèmes. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  13. 13. I. INTRODUCTION ●Les ressources normatives du risque - Le risque est dans tous les domaines – Risque en qualité: ISO 9000 – Risque environnemental : ISO 14000 – Risque en santé et sécurité : ISO 45000 13 – Risque en santé et sécurité : ISO 45000 – Risque d’innocuité alimentaire : ISO 22000 – Risque de sécurité informatique : ISO 27000 – Risque sociétal : ISO 26000 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  14. 14. I.INTRODUCTION « Il faut toujours prendre le maximum de risques avec le maximum de précautions. » 14 avec le maximum de précautions. » Rudyard Kipling AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  15. 15. I.INTRODUCTION ●La famille ISO 31000 - Gestion du risque ●Des normes pour vous guider – ISO 31000:2009 - Management du risque – Principes et lignes directrices – IEC/ISO 31010:2009 - Gestion des risques – Techniques d’évaluation des risques 15 d’évaluation des risques – Guide ISO 73:2009 - Management du risque - Vocabulaire ●Fournissent les bonnes pratiques ● Proposent principes, concepts et outils AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  16. 16. I.INTRODUCTION ●La norme ISO 31000 – Non disponible pour la certification – Offre un processus consensuel sur la gestion du risque par un comité international – Vise à obtenir de bons résultats organisationnels et atteindre leurs objectifs – Devient un référentiel reconnu pour bien gérer les risques et gouverner 16 – Devient un référentiel reconnu pour bien gérer les risques et gouverner efficacement – Traite des risques négatifs et positifs ( Menaces et opportunités) AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  17. 17. I.INTRODUCTION ●Les étapes du processus de gestion des risques 1. Identifier et percevoir les risques 2. Évaluer les risques (étude d’impact) 3. Prévenir ou mitiger les risques et leurs impacts 17 3. Prévenir ou mitiger les risques et leurs impacts 4. Gérer et intervenir durant la crise 5. Rétablissement des activités et réhabilitation à une situation normale AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  18. 18. II. CONTEXTE DE L’ANALYSE DU RISQUE 18 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  19. 19. II. CONTEXTE DE L’ANALYSE DU RISQUE L’activité d’analyse du risque s’inscrit dans le processus de management du risque. Elle a pour objectif, à partir de la liste des risques identifiés, d'évaluer la criticité de chacun des risques en fonction de différents critères préétablis (probabilité d’occurrence, impact, détectabilité, etc.). Cette analyse doit permettre de répondre aux questions suivantes : Quelle est la probabilité que le risque se produise ? 19 Quelle est la probabilité que le risque se produise ? Quel est l'impact du risque ? Quand et comment peut-on le détecter ? De combien de temps disposons-nous pour faire face au risque ? Est-ce qu’il existe des facteurs pouvant atténuer l’impact du risque ou réduire la probabilité d’occurrence du risque ? AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  20. 20. II. CONTEXTE DE L’ANALYSE DU RISQUE Cette analyse permettra de hiérarchiser les risques et de définir quels seront les risques à traiter et dans quel ordre. Les bénéfices du management du risque sont donc multiples, entre autres : comprendre le risque et son impact sur les objectifs ; 20 apporter une source d’information pour les décideurs ; contribuer à la compréhension du risque et donc choisir les meilleures options de traitement ; identifier les contributeurs de risques et les faiblesses de l’organisme. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  21. 21. II. CONTEXTE DE L’ANALYSE DU RISQUE (Processus de management du risque selon ISO 31000) 21 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  22. 22. II. CONTEXTE DE L’ANALYSE DU RISQUE ●L’identification du risque peut provenir de différentes sources : documents d’organisme tels que les comptes rendus, les retours d’expériences ou les check-lists ; approche systémique des processus de l’organisme. Le 22 approche systémique des processus de l’organisme. Le groupe identifie les risques à chaque étape des processus et pas à pas ; outils d’identification inductifs, c’est-à-dire par l’observation des faits (méthode HAZOP…) ; diverses techniques : brainstorming, méthode Delphi… AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  23. 23. II. CONTEXTE DE L’ANALYSE DU RISQUE ●L’analyse du risque consiste à définir les conséquences (gravité) et les probabilités d’occurrence en tenant compte de la présence ou non de contrôles existants. Cette analyse peut être : qualitative (entretien, collecte de données…) ; semi-quantitative (HAZOP semi-quantitatif…) ; quantitative. 23 quantitative. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  24. 24. II. CONTEXTE DE L’ANALYSE DU RISQUE ●Lors de la définition du contexte dans lequel s'effectuera la gestion des risques, il s'agira d'établir des critères de base, qui serviront aussi bien à analyser les risques de l'organisme, que de proposer les solutions de traitements. ●Les menaces 24 ● ●Les vulnérabilités AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  25. 25. III. CHOISIR LES METHODES D’ANALYSE DES RISQUES 25 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  26. 26. ●Méthodes d’évaluation et d’appréciation du risque • Qualitative: – «élevé», «moyen» et «faible» et peut combiner conséquence et probabilité pour évaluer le niveau de risque qui en découle • Semi-quantitatives: – utilisent des échelles d'évaluation 26 • Semi-quantitatives: – utilisent des échelles d'évaluation numérique de probabilité et de conséquence et les combinent pour obtenir un niveau de risque grâce à une formule AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  27. 27. ●Quantitative: – estime les conséquences et la probabilité liées à des valeurs réalistes et produit des valeurs de niveau de risque dans des unités spécifiques définies lors du développement du contexte Ref: ISO 31010 27 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  28. 28. Page 3 Méthodologie générale : étapes d’une analyse de risques 1. Définition du système étudié • limites et contours dus système • collecte d’informations sur le système • décomposition en sous-systèmes, composants , fonctions • identification des modes de défaillance, des éléments dangereux, des déviations possibles • détermination des conséquences possibles sur le 2. Identification des risques du système 28 5. Synthèse et évaluation • détermination des conséquences possibles sur le système et son environnement • représentation prédictive de la logique de fonctionnement du système et des liaison de causalité entre chaque risque (danger) et ses causes primaires • analyse du système à partir des modèles prédictifs précédents -an. Quali : classement des évènements non désirables selon leur importance relative et leur mode d’apparition -an. Quanti : attribution de probabilités d’occurrence D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire 3. Modélisation du système 4. Analyse qualitative et/ou quantitative
  29. 29. Page 4 Classement des méthodes d’analyse des risques (Tixier et al., 2002) Méthodes Méthodes Méthode s Réglementation Retour d’expériences Environnement Politique de management Plans et diagrammes Process et Réactions Produits Probabilités et fréquences Données d’entrée 29 Méthodes qualitatives Méthodes quantitatives Déterministes et probabilistesDéterministes Probabilistes Déterministes et probabilistesDéterministes Probabilistes HiérarchisationProbabilitéProposition Liste Résultat s D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire
  30. 30. Page 5 Évènement s défaillance Combinaisons séquences d’évènements Accident s Axe du déroulement des dysfonctionnements temp s Démarches inductives et déductives 30 Méthodes directes inductives (des causes vers les effets) Méthodes directes déductives (des effets vers les causes) D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire
  31. 31. Page 6 METHODES DEDUCTIVES INDUCTIVES Les différentes méthodes d’analyse de risques 31 DEDUCTIVES • Arbre des causes (arbre des défaillances, ou des défauts ou des fautes) INDUCTIVES • APR (Analyse Préliminaire des Risques) • Arbre des conséquences • AMDE/AMDEC (Analyse des Modes de Défaillance et de leurs Effets et Criticité) • HAZOP (HAZard and OPerability) • Nœud papillon • MADS- MOSAR (Méthode Organisée Systémique d’Analyse des Risques) D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  32. 32. Page 7 •Arbre des défaillances Permet de déterminer les diverses combinaisons d’évènements qui génèrent une situation indésirable unique, dont le diagramme logique est réalisé au moyen d’une structure arborescente •APR (Analyse Préliminaire des Risques) Consiste à identifier les divers éléments dangereux présents dans le système étudié et à examiner pour chacun d’eux comment ils pourraient conduire à une situation accidentelle plus ou moins grave, suite à un évènement initiant une situation potentiellement dangereuse •Arbre des conséquences Permet d’élaborer un diagramme présentant l’ensemble de éventualités résultant de diverses combinaisons d’évènements. Le développement de l’arbre débute par un évènement initiateur et progresse selon une logique binaire : chaque évènement conduit à identifier deux états successifs possibles, l’un acceptable et l’autre non. Principes de quelques méthodes d’analyse de risques 32 D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire binaire : chaque évènement conduit à identifier deux états successifs possibles, l’un acceptable et l’autre non. Cette démarche fournit ainsi la séquence logique des différents évènements susceptibles de se produire en aval de l’évènement primaire e permet donc leur évaluation. •AMDE et AMDEC -AMDE : consiste à considérer systématiquement, l’un après l’autre, chacun des composants du système étudié et à analyser les causes et les effets de leurs défaillances potentielles -AMDEC : équivalent à l’AMDE, en y ajoutant la criticité du mode de défaillance, dont l’estimation nécessite la connaissance des probabilités d’occurrence des défaillances, et les gravités de leurs effets •Méthode HAZOP (HAZard and OPerability study) Étudie l’influence de déviations des divers paramètres régissant le procédé analysé par rapport à leurs valeurs nominales de fonctionnement. A l’aide de mots-clefs, les dérives imaginées de chaque paramètre sont examinées systématiquement afin de mettre en évidence leurs causes, leurs conséquences, les moyens de détection et les actions correctrices AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  33. 33. Page 8 Guide de sélection des méthodes d’analyse de risques O : méthode couramment utilisée Audit Checklist APR What-if Check-list+ What-if HAZOP AMDE/AMDEC Arbredescauses Arbredes conséquences MDCC Fiabilitéhumaine 33 D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire Au Check APR What Check What HAZOP AMD Arbr Arbr conséquences MDCC Fiabilité Recherche-développement O O Conception procédés O O O O Unité pilote O O O O O O O O O O Ingénierie O O O O O O O O O O Construction-démarrage O O O O O Exploitation O O O O O O O O O O Modification O O O O O O O O O O O Phase d’audit-enquête après accident O O O O O O O O Arrêt définitif/démontage O O O O AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  34. 34. Page 9 Approche systémique Décomposition du système en trois sous-systèmes : • sous-système opérant (fabrication) : SSO • sous-système de pilotage (direction) : SSP • sous-système d’information (contrôle-commande) : SSI (chaque sous-système peut, à son tour être décomposé en trois sous- systèmes) 34 Maîtris e des risques SSO faire SSP dirige r SSI informe r AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  35. 35. Page 10 Processus = Transformation (dans le temps, l’espace, la forme) de : •matière, •énergie, •information Entrée s Sortie s Environnement Système Approche systémique : le modèle MADS (Méthodologie d’Analyse de Dysfonctionnement des Systèmes) 35 Système Source Source de flux de danger Flux de danger (ou « Évènement Non Souhaité ») Système Cible Effet du flux de danger Environnement spécifique Champ de dangers Évènement initiateur D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire
  36. 36. Page 11 Environnement spécifique Champs de dangers Évènemen Évènement Modèle MADS Enchaînement des évènements menant au dysfonctionnement 36 Flux de danger Évènement Non Souhaité Évènemen t initiateur Évènement renforçateur/atténuate ur Évènement renforçateur/atténuate ur(externe ou interne) Système Source Source de flux de danger Évènement initial Système Cible Effet du flux de danger Effets du danger (interne ou externe) D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire
  37. 37. Page 12 Champ de dangers Environnement actif interne ou externe dont les fluctuations provoquent des fluctuations de stabilité du système Origine du danger Environnement spécifique Évènement amplificate Évènement perturbateur,externe ou interne, renforçant l’évènement principal Évènement initiateur Evènement perturbateur, externe ou interne à l’origine du changement d’état ou de situation du système Évènement renforçateur Eléments touchés par le danger et subissant des dommages (individus, population, écosystème, installation) Evènement perturbateur, externe ou interne, renforçant l’évènement principal 37 D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire Rupture d’équilibre : - de la forme - et/ou du comportement - et/ou de l’évolution du système source Source de flux de danger Rupture d’équilibre du système cible (peut lui-même être une source de danger) Flux de danger Échanges non désirés d’un système avec son environnement (matière, énergie, information) Systèm e Source Système Cible Effet du flux de danger amplificate ur Evènement initial = évènement caractérisant le changement d’un système normal €€€€ défaillant E I E F Évènement généré par l’impact de l’évènement principal sur le système cible (ou « Évènement Non Souhaité ») Evènement initiateur + évènement initial + évènement principal + évènement renforçateur + évènement final
  38. 38. Page 13 Évènement Initiateur •dysfonctionnement d’un équipement (régulation, Environnement spécifique le bâtiment de l’atelier et son environnement proche, à l’origine de différents champs de dangers •conditions atmosphériques (température de l’air…) •configuration de l’atelier (forme, nature des parois) •conditions de travail (procédures en place, …) • … Évènement amplificateur •grande baie vitrée Évènement renforçateur/atténuateur •stockage d’acide à proximité Modèle MADS : exemple d’une explosion dans un atelier 38 D.Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire équipement (régulation, soupape) •erreur de manipulation Effets du danger Système Source Formation d’un mélange explosif dans un atelier Évènement initial Flux de danger •grande baie vitrée •ou confinement de l’atelier proximité •voie passante à proximité •… Système Cible •personnels et population externe •matériels •environnement Explosion = flux dans : •le temps : quelques fractions de sec. •l’espace: diffusion d’énergie dans l’espace •la forme : énergie chimique € énergie cinétique de : •matière : gaz formés par l’explosion, éclats •énergie : ondes de pression et de chaleur, énergie cinétique des éclats •information : bruit
  39. 39. Page 14 Identifier les sources de danger Identifier les scénarios de danger Évaluer les scénarios de risques Négocier des A partir d’une modélisation de l’installation Module A : vision macroscopique de l’installation Analyse principale de risques ou Analyse des risques principaux Les deux modules et les dix étapes de MOSAR (Méthode Organisée Systémique d’Analyse des Risques) Identifier les 39 D. Bounie, Polytech'Lille - IAAL, L‘usine agro-alimentaire Négocier des objectifs et hiérarchiser les scénarios Définir les moyens de prévention et les qualifier Négocier des objectifs précis de prévention Affiner les moyens de préventio n Gérer les risques Identifier les risques de fonctionnemen t Évaluer les risques en construisant et qualifiant les ADD Module B : vision microscopique de l’installation Analyse des risques de fonctionnement ou Sûreté de fonctionnement ADD : arbre des défaillances
  40. 40. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES 40 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  41. 41. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES «Un jour j'irai vivre en Théorie, car en Théorie 41 «Un jour j'irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien. » Machiavel AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  42. 42. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES ●Coffre à outils en gestion des risques • Statistique • Probabilité • Graphiques • Simulation 42 • Méthodes et outils d’évaluation • Méthodes et outils de prise de décision • Processus de gestion de crise et de retour aux affaires AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  43. 43. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES ●Critères pour sélectionner la méthode d'analyse la plus appropriée ●Critères de sélection De manière générale, une méthode appropriée a les caractéristiques suivantes : Elle est scientifiquement défendable et applicable au système considéré. Les résultats obtenus se présentent sous une forme permettant une meilleure compréhension de la nature des risques et de la manière dont ils peuvent être 43 compréhension de la nature des risques et de la manière dont ils peuvent être contrôlés. Elle peut être utilisée par divers analystes de telle sorte qu’elle soit retraçable, reproductible et vérifiable. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  44. 44. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES ●Le choix des méthodes est justifié en tenant compte de leur pertinence et de leur convenance. En cas de doute quant à leur pertinence et convenance, il est recommandé d’utiliser d’autres méthodes et de comparer les résultats obtenus. Lorsqu’il s’agit d’intégrer les résultats de diverses études, il faut que les méthodologies et les données obtenues soient compatibles. Lorsque la décision d’effectuer une analyse de risque est prise et que les objectifs et le domaine d’application ont été définis, il 44 est prise et que les objectifs et le domaine d’application ont été définis, il est recommandé de choisir la ou les méthodes sur la base de facteurs applicables, présentés au tableau Suivant: AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  45. 45. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES ●a phase de développement du système. Il est d’usage d’avoir recours à des méthodes moins détaillées au début du développement du système et de raffiner ces méthodes au fur et à mesure de la disponibilité de nouvelles informations. ●Les objectifs de l’étude. Les objectifs de l’analyse ont un effet direct sur les méthodes utilisées. Par exemple, si une étude comparative est effectuée entre différentes options, il peut être acceptable d’utiliser des modèles d’analyse des conséquences assez grossiers pour les parties du système qui ne sont pas affectées par les différentes options. 45 différentes options. ●Le type de système et de danger analysé. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  46. 46. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES ●Le niveau potentiel de sévérité. Le niveau de profondeur de l’analyse doit refléter la perception initiale des conséquences (même s’il peut être nécessaire de modifier cette perception après la réalisation d’une évaluation préliminaire). ●Les besoins en ressources humaines et matérielles ainsi que le degré de compétence nécessaire. Lorsqu’une méthode simple (satisfaisant aux objectifs et à la portée de l’analyse) est correctement mise en œuvre, elle fournit des meilleurs résultats qu’une procédure plus sophistiquée d’application médiocre. L’effort d’analyse doit être cohérent avec le niveau de risque potentiel analysé. 46 L’effort d’analyse doit être cohérent avec le niveau de risque potentiel analysé. ●La disponibilité des informations et des données. Certaines méthodes nécessitent plus d’informations et de données que d’autres. ●La modification/mise à jour nécessaire de l’analyse. Il est admis que l’analyse puisse nécessiter des modifications/mises à jour futures et, qu’à cet égard, certaines méthodes soient plus faciles que d’autres à modifier. ●Toutes prescriptions réglementaires et contractuelles. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  47. 47. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES 47 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  48. 48. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES 48 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  49. 49. A NALYSE des M ODES DE 49 M ODES DE D EFAILLANCE DE LEURS E FFETS ET DE LEUR C RITICITE
  50. 50. DEFINITION Méthodologie visant à évaluer de façon prévisionnelle la fiabilité d’un matériel 50 Par l’analyse systématique des défaillances que le matériel peut présenter au cours de son utilisation AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  51. 51. OBJECTIFS ●Détecter dès la conception les anomalies génératrices des futurs problèmes ●Définir dès la conception les dispositions nécessaires à la maintenance 51 ●Définir dès la conception les dispositions nécessaires à la maintenance ●Vérifier avant l ’exploitation la satisfaction des besoins de l ’utilisateur AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  52. 52. L ’AMDEC REPOSE SUR ●La décomposition arborescente ●L ’analyse fonctionnelle 52 ●L ’inventaire des modes de défaillance ●L ’évaluation de leur criticité ●La recherche de la fiabilité AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  53. 53. VOCABULAIRE ●DEFAILLANCE ●MODE DE DEFAILLANCE 53 ●MODE DE DEFAILLANCE ●DETECTION ●GRAVITE ●INDICE DE CRITICITE AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  54. 54. COMMENT PROCEDER Création groupe Formation 54 Décomposition du procédé en opérations Étude AMDEC Diffusion des résultats
  55. 55. Opération AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 55 Opération du procédé Indiquer brièvement l’opération du procédé étudié
  56. 56. Opération DEFAILLANCES AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 56 Opération du procédé Mode de défaillance Façon par laquelle le cahier des charges ou la fonction ne sont pas respectés
  57. 57. Opération DEFAILLANCES AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 57 Opération du procédé Mode de défaillance Conséquences Client Si le défaut a lieu, ce que remarque le client
  58. 58. Opération DEFAILLANCES AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 58 Opération du procédé Mode de défaillance Conséq. Client Causes Énumérer toutes les causes possibles
  59. 59. Opération DEFAILLANCES AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 59 Opération du procédé Mode de défaillance Conséq. Client Causes Moyens Prévention Détection MOYEN de PREVENTION : Action pour que la cause ne survienne pas MOYEN de DETECTION : Contrôle pour éviter le défaut chez le client
  60. 60. Opération DEFAILLANCES AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 60 Opération du procédé Mode de défaillance Conséq. Client Causes Moyens Prévention Détection O OCCURRENCE Probabilité que la cause se produise
  61. 61. TABLEAU des OCCURENCES Très faible probabilité de défaillance Faible probabilité de défaillance OCCURRENCE (fréquence) Note 1 2 3 4 < 3 / 100 000 1 / 20 000 1 / 10 000 1 / 2 000 Risque 61 Faible probabilité de défaillance Probabilité modérée de défaillance Forte probabilité de défaillance Très forte probabilité de défaillance 4 5 6 7 8 9 10 1 / 2 000 1 / 1 000 1 / 200 1 / 100 1 / 20 1 / 10 1 / 2
  62. 62. Opération DEFAILLANCES AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 62 Opération du procédé Mode de défaillance Conséq. Client Causes Moyens Prévention Détection O G GRAVITE Ce que le client va ressentir
  63. 63. TABLEAU de GRAVITE Pas d ’effets perceptibles Effet mineur, gêne légère Gravité automobiliste Note 1 2 3 Aucune influence Effet mineur Gêne sans perturbation Gravité usine client 63 Insatisfaction, gêne Inconfort Mécontentement, baisse des performances Grand mécontentement Frais élevés, panne 3 4 5 6 7 8 9 Gêne sans perturbation Mécontentement de l ’opérateur Perturbation modérée des flux Grand mécontentement de l ’opérateur Perturbations flux, rebuts, retouches Problèmes de sécurité Arrêt du processus de fabrication Léger mécontentement de l ’opérateur Légère perturbation du flux Problèmes de sécurité Non conformités / règlements 10
  64. 64. Opération DEFAILLANCES AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 64 Opération du procédé Mode de défaillance Conséq. Client Causes Moyens Prévention Détection O G D DETECTION Évaluation de la détection du mode de défaillance avant l ’expédition
  65. 65. TABLEAU DE DETECTION Très faible probabilité de non détection OCCURRENCE (fréquence) Note 1 2 3 1 / 20 000 1 / 10 000 1 / 2 000 Risque 65 Faible probabilité de non détection Probabilité modérée de non détection Forte probabilité de non détection Très forte probabilité de non détection 3 4 5 6 7 8 9 10 1 / 2 000 1 / 1 000 1 / 500 1 / 200 1 / 100 1 / 50 1 / 20 1 / 10
  66. 66. Opération DEFAILLANCES AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 66 Opération du procédé Mode de défaillance Conséq. Client Causes Moyens Prévention Détection O G D C CRITICITE C = O x G x D C > 50 : action corrective nécessaire
  67. 67. Opération DEFAILLANCES EVOLUTION AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 67 Opération du procédé Mode de défaillance Conséq. Client Causes Moyens Prévention Détection O G D C Actions correctives. process ACTIONS CORRECTIVES PROCESS Afin de réduire la probabilité d’apparition de la cause de défaillance
  68. 68. Opération DEFAILLANCES EVOLUTION AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 68 Opération du procédé Mode de défaillance Conséq. Client Causes Moyens Prévention Détection O G D C Actions correct. process Actions correct. détection ACTIONS CORRECTIVES DETECTION Afin d ’augmenter la probabilité de détection
  69. 69. Opération DEFAILLANCES EVOLUTION AMDEC : Analyse des modes de défaillance de leurs effets de leur criticité 69 Opération du procédé Mode de défaillance Conséq. Client Causes Moyens Prévention Détection O G D C Actions correct. process Actions correct. détection Respons. RESPONSABLE Coordonne la mise en place des actions en fait le compte rendu
  70. 70. LE RAPPORT FINAL ●Feuille de synthèse ●Schéma simple du procédé ●Décomposition en opérations simples 70 ●Synthèse des criticités importantes ●Feuilles de cotation ●Date réunion après actions correctives AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  71. 71. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES la méthode HAZOP 71 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  72. 72. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES ●La méthode HAZOP (Hazard and operability studies) consiste à décomposer un système donné en sous-ensembles appelés « nœuds » puis, à l'aide de mots-clés ou mots guides spécifiques et à faire varier les paramètres du système étudié par rapport à ses points de consignes appelés « intentions du procédé ». Les déviations ainsi obtenues sont examinées par une équipe pluridisciplinaire dédiée ● la technique HAZOP s’applique aujourd’hui, par exemple : aux applications logicielles, y compris les systèmes électroniques programmables; 72 aux applications logicielles, y compris les systèmes électroniques programmables; aux systèmes assurant le déplacement des personnes par différents modes, tels que le transport routier et le transport ferroviaire; à l’examen de différentes séquences de fabrication et aux procédures d’exploitation; à l’évaluation des procédures administratives dans différentes industries; à l’évaluation de systèmes spécifiques, tels que les appareils médicaux. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  73. 73. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES ●L'étude HAZOP peut être utilisée en combinaison avec d’autres méthodes d’analyse de la sûreté de fonctionnement, telles que l’analyse des modes de défaillance, de leurs effets et criticité (AMDEC) et l’analyse par arbre de panne (AAP). De telles combinaisons peuvent être utilisées dans les situations exposées ci-dessous : ●L’étude HAZOP indique clairement que les qualités de fonctionnement d’une entité spécifique de l’équipement sont critiques et doivent être examinées en profondeur. Dans ce cas, il est avantageux de compléter l’étude HAZOP par une AMDEC de cette même entité. 73 même entité. ● L’étude HAZOP est une approche centrée essentiellement sur le système, contrairement à l’AMDEC qui est centrée sur la composante. En effet, l’AMDEC part d’une défaillance possible d’une composante, pour étudier ensuite les conséquences de cette défaillance sur l’ensemble du système. L’étude est donc uniquement dans le sens cause à effet. Ce concept diffère de celui d’une étude HAZOP qui commence par identifier les déviations possibles par rapport à l’intention de conception et, à partir de là, procède dans deux directions, l’une pour chercher les causes possibles de la déviation et l’autre pour en déduire les conséquences. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  74. 74. IV.CHOISIR LES OUTILS D’ANALYSE DES RISQUES ●Principes de l'étude HAZOP Le principe de la méthode HAZOP est l’utilisation de « mots guides » pour effectuer une recherche systématique des déviations par rapport à l’intention de conception. Pour faciliter l’examen, un système est divisé en parties (sous-systèmes, aussi appelés « nœuds ») de telle sorte que l’intention de conception puisse être définie de manière adéquate pour chacune d’elles. La taille de la partie choisie varie selon la complexité du 74 chacune d’elles. La taille de la partie choisie varie selon la complexité du système et la sévérité du danger. Elle est petite pour les systèmes complexes ou pour ceux qui présentent des dangers importants. Pour les systèmes simples ou pour ceux engendrant des faibles dangers, l’utilisation de grandes parties réduit le temps d’étude. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  75. 75. ●L’intention de conception pour une partie d’un système est formulée sur la base des éléments qui possèdent les caractéristiques essentielles de la partie et en représentent les divisions naturelles. Le choix des éléments à examiner est, dans une certaine mesure, une décision subjective puisqu’il existe plusieurs combinaisons menant au but recherché. Les éléments du système peuvent être des étapes ou des phases discrètes d’une procédure, des signaux individuels et des entités d’un système de commande, un équipement ou des composantes d’un processus ou d’un système électronique, etc. La figure 11 illustre le déroulement d’une étude HAZOP. 75 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  76. 76. 76 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  77. 77. ●Les variantes de la méthode Basée sur le même fonctionnement que la méthode HAZOP, la méthode WHAT IF en est une des variantes connues. Sa différence réside dans le fait qu'à la place d'associer des mots-clé à des paramètres, on y associe la question conditionnelle : Que se passe-t-il si ? (ex. Que se passe-t-il si tel paramètre change ?) 77 Plus rapide, cette méthode requiert néanmoins une connaissance plus approfondie et experte de l'équipe de travail qui devra se baser sur son appréciation et son expérience du système pour évaluer les risques. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  78. 78. Exemple de tableau d’analyse par la méthode HAZOP 78 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  79. 79. 79 NOEUD DE PAPILLON AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  80. 80. 80 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  81. 81. ●Le « Nœud Papillon » est une approche de type arborescente largement utilisée dans les pays européens comme les Pays-Bas qui possèdent une approche probabiliste de la gestion des risques. Le Nœud Papillon est utilisé dans différents secteurs industriels par des entreprises comme SHELL qui a été à l’origine du développement de ce type d’outils. ●La méthode appelée "nœud papillon", du fait de sa représentation schématique, est une approche d'analyse et de gestion probabiliste 81 schématique, est une approche d'analyse et de gestion probabiliste des risques, largement utilisée dans le milieu industriel. Cette approche, qui combine un arbre de défaillances à un arbre d'événements autour d'un événement redouté central, permet de visualiser concrètement les scénarios d'accidents. Cette démarche va notamment mettre en avant les combinaisons séquentielles d'événements en chaîne et ainsi permettre de vérifier les barrières de prévention1 et de protection2 en place. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  82. 82. 82 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  83. 83. 83 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  84. 84. ●Le schéma est la représentation graphique de l'analyse de risque menée ou chaque chemin correspond à un scénario. Il a pour avantage d'être visuel et synthétique, ce qui le rend compréhensible par tous les niveaux de l'entreprise. De ce fait, le "nœud papillon" peut servir d'outil de communication. Sa lecture se fait chronologiquement, de gauche à droite, des causes, vers les effets 84 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  85. 85. ●Le point central du Nœud Papillon, appelé ici Evénement Redouté Central, désigne généralement une perte de confinement ou une perte d’intégrité physique (décomposition). La partie gauche du Nœud Papillon s’apparente alors à un arbre des défaillances s’attachant à identifier les causes de cette perte de confinement. La partie droite du Nœud Papillon s’attache quant à elle à déterminer les conséquences de cet événement redouté central tout comme le ferait un arbre d’évènements. Sur ce schéma, les barrières de sécurité sont représentées sous la forme de barres verticales pour symboliser le fait qu’elles s’opposent au développement d’un scénario 85 d’accident. De fait, dans cette représentation, chaque chemin conduisant d’une défaillance d’origine ( évènements indésirable ou courant ) jusqu’à l’apparition de dommages au niveau des cibles (effets majeurs ) désigne un scénario d’accident particulier pour un même événement redouté central. Cet outil permet d’apporter une démonstration renforcée de la bonne maîtrise des risques en présentant clairement l’action de barrières de sécurité sur le déroulement d’un accident. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  86. 86. ●Déroulement Le Nœud Papillon s’inspirant directement des arbres des défaillances et d’évènements, il doit être élaboré avec les mêmes précautions. S’agissant d’un outil relativement lourd à mettre en place, son utilisation est généralement réservée à des évènements jugés particulièrement critiques pour lesquels un niveau élevé de démonstration de la maîtrise des risques est indispensable. En règle générale, un Nœud Papillon est construit à la suite d’une première analyse des risques menée à 86 l’aide d’outils plus simples comme l’APR par exemple. AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  87. 87. 87 AFAQ AFNOR International Novembre 2016
  88. 88. Merci pour votre attention 88 AFAQ AFNOR International Novembre 2016

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