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Grégory JURICIK
gjuricik@insite.coop
Ecriture pour le web
et les réseaux sociaux
Villeneuve d’Ascq
Les 9 et 10 juin 2016
SOMMAIRE
> Présentation et définition des attentes
> Présentation du Web 2.0
> Quelques bases d’ergonomie
> L’écriture pour le Web
> Exercices
Présentation du web 2.0
Présentation du web 2.0
Introduction
A l’époque du web 1.0
> Le web servait essentiellement de vitrine aux
éditeurs de sites, sites crées via des technologies qui
se sont simplifiées grâce aux CMS (outils de gestion
de contenu), dans une logique verticale de
communication, de la structure vers les
utilisateurs internautes.
Avec le web 2.0 (… depuis 2004/2005)
> Le centre de gravité du web a complètement
changé : c’est désormais l’utilisateur qui fait
vivre le web. Vous !
Présentation du web 2.0
Ce qui change avec le web 2.0
La logique du Web 2.0 n’est plus centrée sur les
éditeurs de sites, et leurs vitrines ainsi que leur
discours, mais sur les utilisateurs du web
Avec le web 1.0, les éditeurs de sites parlaient aux
internautes
Avec le web 2.0, les internautes communiquent
entre eux via internet et deviennent eux-mêmes
fournisseurs d’information
Présentation du web 2.0
Ce qui change avec le web 2.0 ?
On passe d’un lecteur internaute à un
éditeur actif
Le web 2.0 :
> est centré sur l’utilisateur d’un site et non plus
sur son éditeur
> offre une plus grande interactivité entre
utilisateurs et avec les éditeurs
> coûte peu
> privilégie la facilité d’utilisation
> facilite la création et l’utilisation d’outils en ligne
Quels outils en ligne connaissez-vous ?
Présentation du web 2.0
Les outils en ligne : le wiki
Un précurseur de l’évolution vers le web 2.0 et la
collaboration inter-utilisateurs a pris forme avec le wiki, un site
web dont les pages sont facilement modifiables par les visiteurs
Exemple : Wikipedia !
Dans wikipedia, n’importe qui peut modifier les articles de
l’encyclopédie. La bonne foi est sous-entendue. Certains articles
font l’objet d’une surveillance particulière par des
administrateurs (les modifications de ces articles font l’objet d’une
surveillance particulière). L’attention des administrateurs peut
aussi être attirée par les internautes sur des modifications qui
leur semblent incorrectes.
A l’origine, les wikis étaient des outils réservés à des
communautés : amis, association, groupe de travail
international, etc. Ils sont très faciles à mettre en œuvre
mais souvent peu élaboré graphiquement.
Présentation du web 2.0
Les outils en ligne : le blog
Exemples de plateformes de blog : Wordpress, blogger,
blogspot, over-blog.com …
Ces outils sont légers, souvent gratuits, bien plus souples
que ceux qu’il faut utiliser pour construire un site classique.
Les plateformes de blogs ont proposé des systèmes de création
de blogs « clé en main », gratuits (certains avec de la pub
néanmoins), très facile à mettre en œuvre et à faire vivre. Les
internautes s’en sont très rapidement emparés pour
s’exprimer, raconter leur vie, donner leur opinion,
commenter l’actualités …
Présentation du web 2.0
Les outils en ligne : le blog
Les atouts des blogs :
> Gratuité
> Facilité d’accès
> Souplesse technique
> Logique chronologique et thématiques
> Notions de tags ou mots-clés
> Interactivité via les commentaires
> Nombreuses fonctionnalités associées (flux RSS, commentaires …)
> Statistiques de fréquentation
> Nombreuses possibilités de personnalisation
Présentation du web 2.0
Les outils en ligne : le CMS
Le développement des techniques de programmation
informatique, permettant de créer des sites
dynamiques, a modifié la façon de créer des sites web.
La création d’outils de gestion de contenu (CMS)
simplifiés ne nécessitant pas de connaissances en
langage informatique pour les utilisateurs, a rendu
accessible à tout un chacun l’animation d’un site web.
Les CMS permettent une différenciation entre les
aspects éditoriaux et les aspects techniques.
Exemple d’outils : Drupal, SPIP, Joomla
Présentation du web 2.0
Les outils en ligne : le CMS
Pour leur mise en œuvre, ces outils nécessitent des
compétences techniques avancées en informatique,
afin d’être installés, configurés et personnalisés.
Par contre, ils sont très accessibles au niveau la gestion
des aspects éditoriaux par un webmaster
Ils sont utilisés pour gérer des sites institutionnels, des
journaux en ligne, des sites marchands, des intranet, des
extranet…
Présentation du web 2.0
Les outils en ligne : le RSS
Le RSS est un « procédé consistant à rendre
disponible une partie du contenu d’un site web,
afin qu’elle soit utilisée par d’autres sites, ou par des
internautes ».
Cela signifie qu’en s’abonnant au flux RSS d’un
blog ou d’un site web, on va recevoir
automatiquement, sans avoir à retourner sur le
blog ou le site, tous les nouveaux contenus mis en
ligne sur ce site.
Grâce aux flux RSS, les internautes n’ont plus besoin
d’aller chercher l’information, mais l’information
vient à eux, toute seule. Cette information peut être
du texte, des photos, des vidéos, des podcasts.
Présentation du web 2.0
Les outils en ligne : le RSS
Pour recevoir les nouveaux contenus de vos sites
préférés, il faut repérer la présence de la mention
RSS sur les pages web de ces sites ou de l’icône
orange ci-contre
La plupart des blogs offrent un flux RSS mais il n’est
pas systématique sur les sites web.
En cliquant dessus, le site propose une liste de flux
RSS (c’est souvent le cas des sites web d’actualités
qui offrent de nombreux flux thématiques) ou
propose directement de s’y abonner par différents
moyens.
Présentation du web 2.0
Les outils en ligne : le RSS
On peut recevoir les contenus d’un flux RSS via :
> L’e-mail
Inconvénient : les flux se perdent dans vos e-mails
> Les marque-pages dynamiques de Firefox
Inconvénient : il est nécessaire de toujours utiliser le même
navigateur (Firefox).
Avantage : Les flux peuvent être synchronisés sur différents
supports (ordinateurs, smartphones) grâce à « sync » présent
sur les dernières versions de Firefox
> Un agrégateur de flux en ligne (netvibes par exemples)
Netvibes est un site web très simple d’utilisation qui
permet de réunir sur une seule page web, tous les flux RSS
auxquels on souhaite s’abonner. Il suffit de s’enregistrer
avec une adresse email et un mot de passe.
Avantage : on peut accéder à ses flux RSS depuis n’importe
Présentation du web 2.0
Les outils : les réseaux sociaux
Les internautes ont vite compris les possibilités offertes par ces
nouveaux outils pour échanger entre eux.
Facebook est le réseau social le plus utilisé. Il permet aux
internautes inscrits de partager, avec les amis qu’ils acceptent
d’avoir, des petits textes, réactions à l’actualité, commentaires
sur les publications des autres, photos, vidéos, liens …
Chaque utilisateur règle les critères de confidentialité à sa
guise. Mais, il n’est pas maître de ce que les internautes ou
facebook, peuvent faire de ces données, bien souvent
personnelles.
En publiant sur Facebook, il faut toujours garder à l’esprit les
risques que l’on prend, au moment présent, mais aussi à
l’avenir, en publiant des informations sur soi, sous forme de
texte, photo, ou vidéo. Il ne faut donc publier que ce que l’on
considère comme non personnel.
Présentation du web 2.0
Les outils : les réseaux sociaux
Facebook est un réseau social généraliste, d’autres réseaux
sociaux regroupent les internautes, sur la base d’intérêts communs
ou complémentaires :
LinkedIn et Viadeo ont une vocation professionnelle, le
premier sur le plan international, le second à l’échelle française
Copains d’avant réunit les anciens camarades de classe ou de
clubs de gym, de foot …
MySpace rassemble des artistes, de la scène musicale
principalement.
Des réseaux sociaux sont aussi crées dans les entreprises pour
les salariés, les cadres, les « hauts potentiels », afin d’encourager
la cohésion professionnelle.
Présentation du web 2.0
Les outils : le microblogging
Le microblog est un dérivé concis du blog, qui permet de
publier un court texte, plus court que dans les blogs
classiques. Les articles sont de type court (150 à 200
caractères) mais peuvent cependant contenir une image ou
même une vidéo.
Le but des microblogs est de pouvoir diffuser plus souvent
des informations en se limitant au minimum utile. Il est à
mi-chemin entre messagerie instatanée et blog. Comme
le blog, il garde la permanence d’un archivage web, et
comme la messagerie instantanée, il permet la diffusion en
temps réel d’informations jugées pertinentes par son ou ses
éditeurs.
Twitter est sans doute le service de microblogging le plus
connu, mais d’autres outils existent (heello, jaiku, soup,
tmblelog, tomblr …)
Présentation du web 2.0
Les outils : le microblogging
Twitter est un réseau de microblogging destiné au départ,
à être alimenté par sms, d’où son format limité à 140
caractères.
Les utilisateurs de ce service « twittent » leur humeur,
leurs opinions, les faits dont ils sont témoins, leurs
commentaires sur l’actualité et des informations sur leur
propre actualité, via des textes courts, des liens, des photos,
etc.
Leurs twits sont publics. On peut suivre les twits des
personnes que l’on connait ou dont on partage les centres
d’intérêts. En complément, on peut aussi suivre les
publications d’utilisateurs sur un thème particulier grâce
aux « tags » (pour la révolution tunisienne par exemple), sans
pour autant suivre toutes leurs publications.
Présentation du web 2.0
Les outils : les sites de partage
Les internautes profitent aussi des outils du web 2.0 pour
échanger et partager des vidéos, des photos, des
favoris sur leurs centres d’intérêts.
Vidéo
Dailymotion, vimeo, youtube permettent aux internautes de
publier des vidéos, de les visionner, de les commenter, de
les noter, de les intégrer à des sites web ou à des blogs.
Les vidéos sont aussi taguées, étiquetées, avec des mots-
clés qui permettent de les retrouver grâce au moteur de
recherche de ces sites.
Présentation du web 2.0
Les outils : les sites de partage
Photos
Flickr, Instagram ou picasa permettent aux internautes de
publier des photos et de les tagger, de les visionner, de les
commenter. Les albums peuvent être publics ou privés,
mais les photos publiques ne sont pas forcément libres de
droits.
Ce n’est pas parce qu’elles sont sur le web, qu’elles peuvent être
copiées et collées sur vos blogs ou sites. Avant de reprendre une
photo, il faut s’assurer qu’elle est libre de droit, ou que son auteur
vous autorise à en faire l’usage que vous souhaitez
Présentation du web 2.0
Les outils : les sites de partage
Favoris
Digg permet de partager ce qu’on glane et trouve
intéressant en naviguant sur le web.
Zotero permet la gestion de références : collecte,
organisation et partage
Delicious permet de partager ses favoris et de les
recouper avec ceux des internautes ayant les mêmes centres
d’intérêt.
Pinterest est à la limite entre le partage de photographies
glanées sur Internet et le réseau social.
Blogs, réseaux sociaux et outils de partage sont reliés entre
eux, automatiquement. Ainsi, chaque publication d’un blog
peut être publiée sur la page facebook de son éditeur ou
quand un internaute clique en bas d’un article sur l’une des
icônes de partage
Présentation du web 2.0
Les outils : les sites de partage
Documents
Slideshare permet de partager des présentations ou
supports de formation en ligne
Musique
Spotify, deezer
Sites d’avis en ligne
Trip advisor : avis et conseils touristiques
Présentation du web 2.0
Les outils de l’économie collaborative
Couchsurfing permet de voyager chez l’habitant et/ou de
mettre son logement à disposition de voyageurs
Blablacar : site web de covoiturage
Site de « Crowdfunding » (financement participatif) :
Kickstarter, Ulule, Kisskissbank …
Site de « mise en relation » entre particuliers : Airbnb …
Présentation du web 2.0
Vidéo
http://www.youtube.com/watch?v=Ao1KtG98s4Mhttp://www.youtube.com/watch?v=Ao1KtG98s4Mhttp://www.youtube.com/watch?v=Ao1KtG98s4M
Quelques bases d’ergonomie
Quelques bases d’ergonomie
Agencement de l’écran
> lors de l'exploration
rapide d'un support
d'information quelconque,
l'usager adopte une
stratégie en Z. Le regard
part du coin supérieur
gauche de l'image, parcourt
systématiquement la zone
centrale et se termine dans
le coin inférieur droit.
Quelques bases d’ergonomie
Agencement de l’écran
> Par contre, lorsqu'il connaît le support, il effectue une
recherche sélective, c'est-à dire qu'il cherche une
information qu'il pense être à une certaine place. Des études
ont montré qu'alors il n'explore pas l'ensemble de l'écran,
mais qu'il adopte une stratégie de fixation sélective sur les
points qui lui semblent pertinents.
> Le regroupement est à la base de l'agencement des
différents objets de l'interface. Il s'agit de rapprocher les
informations qui, du point de vue de l'utilisateur, sont liées
entre elles. Ainsi, on rassemblera dans le même espace les
données nécessaires à l'accomplissement d'une même tâche:
c'est le principe de la composition des fenêtres.
Quelques bases d’ergonomie
Les couleurs
La couleur est un élément important de la signalétique :
> Met en évidence l’état courant des objets affichés
> Permet de regrouper des objets de même nature mais
éloignés par leur position.
Utiliser la couleur est un autre moyen de mise en évidence pour
afficher une information importante.
La couleur peut être utilisée de diverses manières :
> Ajouter de l'information à un objet sans en modifier la
forme: la couleur permet d'indiquer un état.
> Regrouper les informations de même nature en les
affichant de la même couleur, voire en utilisant des dégradés
pour établir une relation entre ces objets.
Inversement, la couleur va servir à mettre en évidence à l'écran
certains composants colorés de manière distinctive.
Le nombre de couleurs (7+/-2) doit être minimisé pour des
raisons esthétiques et d’efficacité de codage
Quelques bases d’ergonomie
Le choix des couleurs
> Utiliser des couleurs très contrastées pour exprimer une
différence
> Choisir des couleurs peu contrastées pour exprimer une
similarité
> Éviter le bleu saturé pour les petits objets et pour du texte
> Utiliser le bleu pour encadrer
> Éviter les fonds marrons et verts (difficile de trouver une
couleur de texte qui garantisse une bonne lisibilité)
> Pour les grandes surfaces, utiliser des couleurs peu
saturées (agressivité, source de fatigue visuelle)
> Éviter un fond gris ou coloré pour de petits objets (les objets
de petite taille semblent encore plus petits sur fond gris)
> Utiliser une couleur neutre et claire pour le fond de
l’écran (le gris est la couleur neutre par excellence car
achromatique)
> Les couleurs doivent être identifiables littéralement par
l’utilisateur et différenciées en teinte, saturation et intensité
Quelques bases d’ergonomie
Les polices de caractères
La police des caractères a un rôle important dans le design
mais sa portée est moindre que la couleur car il est plus
difficile de différencier deux polices de caractères que deux
couleurs.
Il est recommandé de minimiser le nombre de polices de
caractères utilisées sur l'interface
> Risque de confusion
> La signalétique de typographie perd de son efficacité
Le choix de la police se fait selon 2 critères :
> Le rôle de la police doit être clair pour l’utilisateur
> Les caractères doivent être lisibles sans effort
Ne pas utiliser plus de 4 polices de caractères
Associer une police de caractères à chaque type d’objet de
l’interface
Une utilisation cohérente des polices de caractères est un
vecteur d’harmonisation d’un média.
Quelques bases d’ergonomie
Les polices de caractères
Les textes doivent être affichés en minuscules, la 1ère
lettre en majuscule
Un texte en casse mixte est lu plus rapidement: un gain de 13
% a été observé par rapport au temps mis pour lire le même
texte en majuscules (les lettres minuscules sont moins
ambiguës que les lettres majuscules) :
> Interprétation facilitée
> Risques de confusion minimisés
Utiliser une police droite : Les polices droites (ex : Arial,
Helvetica, MS sans serif ou Verdana) ne comportent pas
d'empattement et présentent une graisse d'épaisseur constante
sur tout le caractère.
Quelques bases d’ergonomie
Les polices de caractères
Utiliser des lettres sombres sur fond clair : contraste
optimal entre le texte et son support. La fatigue visuelle est
minimale grâce à l'utilisation d'un fond clair
Mieux vaut quelques lignes longues que plusieurs lignes
courtes :
> Une ligne trop courte ralentit la lecture et la rend fatigante
car elle exige de nombreux mouvements oculaires.
> La lecture est plus rapide lorsque la ligne dépasse 26
caractères. Il est donc recommandé d'utiliser 50 à 55
caractères par ligne, voire 30 à 35 en double colonne
Aérer le texte : Un espacement facilite la lecture. Il est
conseillé d'insérer une ligne blanche toutes les 5 lignes et de
laisser un espace entre les colonnes.
Quelques bases d’ergonomie
Les techniques de mises en évidence
De nombreux moyens sont à la disposition du
concepteur pour attirer l'attention de l'utilisateur
sur certains objets de l'écran: le clignotement, la
graisse, la taille, la police de caractères, le
soulignement, la forme, les puces, le
rapprochement, l'encadrement, le son et la couleur. ..
Cependant, ces différentes techniques ne sont pas
équivalentes. Tout le problème est de les utiliser à
bon escient, de façon cohérente et surtout avec
parcimonie.
Pour être efficace, la mise en évidence doit
rester exceptionnelle
Quelques bases d’ergonomie
Les techniques de mises en évidence
Les techniques de mise en évidence sont d'autant
plus efficaces qu'elles conservent un caractère
d'exception par rapport à l'affichage standard.
Un emploi abusif : effet contraire et a pour
conséquence de disperser l'attention de l'utilisateur
> Limiter le nombre total de moyens de mise en
évidence utilisés (5 au maximum)
> Ne pas utiliser simultanément plusieurs moyens de
mise en évidence sur le même objet
Quelques bases d’ergonomie
Les techniques de mises en évidence
Quelques techniques de mise en évidence :
Le clignotement sert à attirer l'attention sur un objet en
périphérie du champ de vision.
> A utiliser avec parcimonie : distrait l'attention de l'utilisateur
et provoque une fatigue visuelle.
> A éviter pour les textes : le clignotement nuit à la lisibilité
La graisse permet de mettre en évidence une chaîne de
caractères dans un texte
Le soulignement sert à mettre en évidence le texte
Les puces servent à mettre en évidence une ligne de texte
Le son permet d’attirer l’attention :
> Restreindre l’utilisation des alarmes sonores à un usage
précis
> Offrir la possibilité de régler le niveau sonore
> Le nombre de sons différents doit être faible (- de 5). Ils
doivent être distincts en timbre et tonalité
Exercices
Lecture et analyse d’articles de presse
A Paris des librairies moins nombreuses et plus excentrées
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/03/20/a-paris-des-librairies-moins-
nombreuses-et-plus-excentrees_4597389_4355770.html
Pourquoi Saint-Exupéry est-il rentré dans le domaine
public partout, sauf en France ?
http://www.liberation.fr/culture/2015/06/03/pourquoi-saint-exupery-est-il-tombe-
dans-le-domaine-public-partout-sauf-en-france_1322085
5 propositions pour la transition numériques des
universités dès 2016
http://www.archimag.com/vie-numerique/2016/05/27/5-propositions-pour-transition-
numerique-universites-2016
Amélioration d’un article de presse
L’écriture pour le web
L’écriture pour le Web
La lecture sur écran
> Les lecteurs lisent 25 % moins vite sur l’écran de
leur ordinateur que sur papier
> Lire sur écran est plus fatiguant que sur papier
> L’internaute aime se sentir actif : il est plus
difficile de le contraindre à une lecture passive
> 80% des utilisateurs « scannent » toujours une
page en arrivant dessus et seulement 20% la lise
« mot- à- mot » : lecture zapping
des millions d’autres pages attendent d’être lu, il n’y a
aucune raison, a priori, de s’arrêter plus longtemps sur la
vôtre….
L’écriture pour le Web
La lecture sur le Web
L’écriture pour le Web
Le mouvement des yeux
Source : Jakob Nielsen
http://www.useit.com/jakob
L’écriture pour le Web
L’écriture pour le Web
Le mouvement des yeux
Bilan
> Mouvement horizontal complet mais rapide
> Mouvement vertical
Conclusion
> Les utilisateurs ne vont pas tout lire mot à mot
Impact sur l’écriture
> Les deux premiers paragraphes doivent contenir les
informations les plus importantes
> Les débuts de chapitre ou de listes doivent débuter
par des mots porteurs de sens
L’écriture pour le Web
La ligne de flottaison d’une page
20% des internautes n’utilisent pas l’ascenseur
L’écriture pour le Web
La ligne de flottaison d’une page
L’écriture pour le Web
La pyramide inversée
Le principe est simple :
> les informations clés
sont en début d’article
> plus on descend dans
l’article, plus on entre dans
le détail et l’accessoire.
Ce principe oblige à hiérarchiser, à
structurer les informations fournies,
à réfléchir sur leur importance
relative.
A noter : l’information secondaire
est, tout de même, importante, elle
fait la différence
L’écriture pour le Web
Le titre
Le titre est la première partie de votre texte
> Tout commence par le titre
Titrer son texte, c’est lui offrir une carte de visite.
Le titre est l’élément déterminant :
> Il plait : le lecteur est attiré et commence sa
lecture
> Il déplait : le lecteur ne lit pas l’article
L’écriture pour le Web
Le titre
Il faut privilégier un titre informatif, et non incitatif
> Les titres informatifs livrent l’information, de façon
synthétique
Exemples :
> Mort de Stéphane Hessel à l'âge de 95 ans
> Syrie : plus de quarante morts dans un attentat à
Damas
> Pompiste tué pour 90 euros : perpétuité pour le
meurtrier
L’écriture pour le Web
Le titre
Le titre incitatif peut, cependant, être utilisé.
> Le titre incitatif expose le point de vue du
journaliste, laisse transparaître sa volonté de
convaincre, ou vise à éveiller un sentiment chez le
lecteur (curiosité, indignation, incrédulité…).
A noter : Les titres incitatifs ont un défaut. Hors
contexte, ils peuvent paraître totalement obscurs ou
porter à confusion.
Exemple :
> Le sacre de l’arène (portrait d’un torero)
> Un homme d’expériences (portrait d’un technicien de
laboratoires)
Ce genre de titres, dans la liste des résultats fournis par un
moteur de recherche n’apportera aucune information pratique à
l’internaute.
L’écriture pour le Web
Trouver le bon titre
C’est avant tout un exercice de créativité
Le titre a une fonction primordiale, c'est lui qui
permet de capter de nouveaux lecteurs
Quelques règles
> Faire preuve d’originalité, afin de faire la différence
avec les autres articles sur le même sujet
> Etre concis
> Donner le maximum d’informations en peu de mots
> Utiliser des mots-clés pour les moteurs de
recherche
L’écriture pour le Web
Autour du titre
Le titre n’est pas seul.
Il est possible d’utiliser des titres incitatifs, avec, en
complément un surtitre et d’autres éléments
> Sur titre : Il est juste au dessus du titre,
généralement plus court, dans un corps de caractère
plus faible, mais parfois en gras, ou en couleur.
Le surtitre permet de compléter le titre. On l’aimera
incitatif lorsque le titre est informatif, et inversement.
L’écriture pour le Web
Autour du titre
> Le « chapô »
Très souvent, l’article est précédé de quelques lignes,
un texte court, à la typographie particulière qui
introduit et résume l’article. Selon le schéma de la
pyramide inversé évoqué précédemment, le chapô
livre le contenu principal de l’article dès le début.
On conseillera donc d’écrire le chapô une fois que
l’article aura été totalement rédigé. En effet, le
chapô n’est pas constitué des premières lignes de
l’article. C’est une erreur que l’on rencontre
couramment. Le chapô et l’article sont indépendants !
L’écriture pour le Web
Autour du titre
> Les intertitres
Les intertitres sont des accroches, comme le titre et
le surtitre. Mais, ils se trouvent au fil de l’article.
Distincts graphiquement du texte courant, ils
relancent l’intérêt du lecteur, et facilitent une lecture
en diagonale que l’on sait fréquente sur Internet.
Dans la presse, on considère généralement que les
intertitres ne doivent pas être confondus avec des
repères qui annonceraient le plan de l’article.
L’écriture pour le Web
Autour du titre
> Les intertitres
Pas de numérotation, pas d’emplacement
prédéfini par rapport au contenu du texte courant
(le webmaster doit pouvoir déplacer un intertitre s’il
se trouve malheureusement en bas de colonne ou en
haut de page), mais des relances, du rythme, des
infos essentielles…
Comme on n’écrit pas le chapô juste avant l’article ni
dans sa continuité, on évitera de placer les intertitres
au fil de l’écriture de son texte.
Dans la rédaction, ces détails viennent après l’écriture
de l’article
L’écriture pour le Web
Autour du titre
> Légendes
Voici un autre élément de l’article qui est souvent lu
avant le texte principal. Il est donc lui aussi là pour
donner envie de lire autant que pour informer.
La légende est d’autant plus importante que l’on peut
faire dire tout, et son contraire, à une image. La
majorité des images nécessitent donc une légende
qui en explicite le sens et la raison d’être en regard
de l’article.
L’écriture pour le Web
Autour du titre
> Légendes
Certains conseillent d’utiliser les légendes pour
donner des informations complémentaires, qui
ne se trouveraient pas dans le corps de l’article.
L’idée est intéressante si l’image est porteuse
d’une information spécifique, qu’on ne retrouve
pas non plus telle quelle dans l’article.
Mais attention ! Il faut que votre lecteur mémorise
ce que vous avez à lui dire. L’image est un atout
précieux dans ce domaine : elle est beaucoup plus
facilement mémorisée que le texte. C’est justement
parce que le taux d’oubli du message verbal est plus
élevé qu’il ne faut pas hésiter à répéter ce qui est
important.
L’écriture pour le Web
Les règles d’écritures
Les règles de base
> Structurer l’information: des paragraphes
courts, une idée par paragraphe - voire une « idée »
par article, quitte à segmenter l’original et à utiliser
des encadrés ou, mieux, des liens (dans l’article lui-
même ou dans des sommaires attachés) vers
d’autres articles annexes.
> Donner rapidement toutes les informations
importantes : les 5 W et évenutellement les 2 H
> what, who, where, when, why
> how, how much
C’est une règle intangible, entre le surtitre, le titre, le
chapô, le lecteur doit savoir quoi, qui, où, quand et
pourquoi sur l’événement traité par l’article.
L’écriture pour le Web
Les règles d’écritures
Les règles de base
> Ecrire court, dense et structuré : Rien ne
contraint les longueurs sur Internet - la place n’est
pas un problème.
En revanche, on sait que la vitesse et la capacité de
lecture sont moins grandes sur un écran que sur le
papier.
Dès lors:
Il faut faire des articles plus courts, plus
percutants, aussi factuels et « dégraissés » que
possible, pour profiter au maximum du « temps de
cerveau disponible ».
L’écriture pour le Web
Faire court
Quel que soit le support, la compréhension et la
mémorisation d’un texte sont conditionnées par
sa longueur. Pour être lisible il faut donc privilégier
les phrases courtes (de 12 à 20 mots maximum) et
ne pas abuser des mots de plus de deux ou trois
syllabes.
En français, le taux de redondance est d’environ
50%, un mot sur deux n’est pas utile à une
compréhension immédiate, rapide, de la phrase.
« Dehors, le chien roux poursuit le chat gris. » Le
lecteur doit surtout retenir l’idée « chien poursuit
chat » c’est-à-dire 3 mots sur 8, car cela lui suffit
pour comprendre le sens.
L’écriture pour le Web
Faire court
La brièveté doit s’accompagner d’un effort de
concision générale à l’échelle du texte :
> toujours éviter le remplissage, même si il est
tentant de montrer qu’on a beaucoup travaillé en
produisant des textes longs : « Regardez tout ce que
j’ai écrit, cela prouve que j’ai beaucoup travaillé ! »
Les règles à suivre sont simples :
> Éliminer les redondances : pas la peine de dire
plusieurs fois la même chose
> Préférer le mot juste à la périphrase complexe :
mieux vaut souvent dire bleu que « de la couleur d’un
ciel d’été »
> Préférer les constructions simples et
dynamiques, sans tomber dans le travers du style
télégraphique.
L’écriture pour le Web
Faire court
Néanmoins, n’écrire un texte qu’avec des phrases courtes
produirait un effet pervers : la monotonie. S’il importe que
vos phrases ne fassent jamais plus de vingt mots, variez
autant que possible le rythme pour maintenir l’attention du
lecteur.
Les paragraphes eux aussi doivent être courts. Un texte
constitué d’un seul et unique paragraphe est
particulièrement fatiguant à lire. C’est vrai sur papier, ça
l’est encore plus à l’écran, où l’on doit souvent faire défiler
verticalement le contenu de la page pour lire le contenu dans
son intégralité.
Les sauts de ligne entre les paragraphes sont autant de
repères qui permettent de situer où l’on en est dans sa
lecture.
L’écriture pour le Web
Faire court
Attention, cependant, un texte constitué de paragraphes
trop courts n’offre pas de meilleurs repères : comment se
situer dans une succession de blocs de deux lignes ?
Il faut donc, comme pour les phrases, varier la longueur, en
s’assurant, si possible qu’un paragraphe sera toujours
affichable dans son intégralité sur une page écran.
L’écriture pour le Web
Faire court
On a longtemps recommandé de minimiser voir d'éviter les
ascenseurs verticaux (scroll bar).
Une étude menée récemment par ClickTale apporte des
statistiques intéressantes sur le comportement de
l’utilisateur face aux ascenseurs verticaux :
> 91% des pages consultées ont un ascenseur vertical.
> 76% des pages comportant un ascenseur vertical auraient
été scrollées.
> 22% des pages comportant un ascenseur vertical auraient
été scrollées intégralement (jusqu'au pied de page).
22% peut paraître peu, mais si l'on observe la distribution des
utilisateurs ayant scrollé intégralement les pages (c'est-à-dire
scanné ou lu), on constate que certains utilisateurs
n'hésitent pas à scroller de très longues pages, de près
de 10000 pixels de haut.
L’écriture pour le Web
Faire court
Parfois, on n'a pas le choix : on doit publier un texte long.
Il importe alors de proposer au lecteur des points de repère
pour faciliter sa lecture. Notez bien que, pour certains textes,
le format PDF est le plus adapté, même pour la mise en
ligne. En PDF, on garde la maîtrise de la mise en page, on
facilite l'impression, et l'on est tout de même référencé par les
moteurs de recherche.
En effet, ces données indiquent que des pages longues de 2
ou 3 écrans (éventuellement plus) restent admissibles si le
contenu le justifie, et à condition que l'utilisateur puisse
juger de la teneur du contenu dès le premier écran.
On peut aussi penser, qu'il y a finalement peu de bénéfice à
compacter les pages pour gagner de l'espace. Mieux vaut
travailler sur la lisibilité des textes, en jouant par
exemple justement sur les espaces, ainsi que sur les tailles de
polices et les interlignes.
L’écriture pour le Web
Faire simple
C’est d’abord la simplicité du vocabulaire employé qui fait
qu’un texte est lisible ou non.
Votre lecteur ne comprend pas le sens d’un mot ? Il doit avoir
recourt au dictionnaire ?
Alors, vous pouvez considérer qu’il arrêtera là sa lecture, qu’il n’ira
pas plus avant. Et, même motivé, s’il continue, il n’aura pas tout
compris, ou, pire, il aura compris le contraire de ce que vous aurez
voulu écrire. Difficile de considérer cette situation comme
satisfaisante.
L’écriture pour le Web
Faire simple
Simplicité n'est pas simplisme
Attention cependant, avec un vocabulaire
appauvri, on se condamne aux répétitions, aux
mots passe-partout au dépend de la force et de la
précision de l’expression. Des verbes comme faire,
voir, dire, être, avoir, utilisés à foison rendront vos
textes monotones.
C’est d’autant plus dommage que l’on remplace
facilement ces termes là par de nombreux autres, en
fonction du contexte.
L’écriture pour le Web
Attention au jargon
Par définition, le technocrate est celui qui tend à
faire prévaloir les aspects techniques d'un
problème au détriment des conceptions sociales
et humaines.
Évidemment on retrouve ce travers dans son style
d’écriture. Phrases impersonnelles, usage immodéré
des substantifs.
Un jargon, tout aussi paradoxalement, est beaucoup
utilisé par les spécialistes du management, ceux
qui s’occupent des hommes, justement ! Et voilà les
restructurations, recentrages et divers
repositionnements, pourtant, lorsqu'une usine
ferme, un mot résume assez bien la situation, celui
de... fermeture, non ?
L’écriture pour le Web
Créer du lien
Le propre du Web est de permettre l’utilisation des liens
hypertextes. En cliquant sur un mot, sur une image, un
logo, le lecteur ouvre une nouvelle fenêtre, une nouvelle
page sur laquelle il peut lire un nouveau texte, voir une
nouvelle image.
C’est l’usage de l’hypertexte, bien pensé, qui autorise une
forme d’écriture nouvelle, et par là-même, une nouvelle forme
de lecture, où le lecteur se fait acteur de son propre parcours.
Dans un premier temps, il convient de distinguer deux types
de liens :
> les liens internes, qui renvoient vers une autre partie du
site sur lequel on se trouve, ou vers une autre partie de la
page que l’on lit. On retrouve ces liens dans les menus d’un
site, à l’intérieur d’un texte découpé en différentes idées ;
> les liens externes, qui renvoient vers un site extérieur
Attention : la multiplicité des liens hypertextes risque de
perdre le lecteur. Il convient donc de les utiliser à bon escient.
L’écriture pour le Web
Créer du lien
Les liens externes, en particulier, rendent le fil de la lecture
complexe : on peut se retrouver en seulement quelques clics
sur un site qui ne permettrait pas de revenir sur le site de
base. Paradoxal alors que l’objectif est généralement de
garder le plus longtemps possible l’internaute sur son propre
site.
Une solution simple et efficace est d’ouvrir les liens
internes dans la fenêtre du site et de n’ouvrir avec les
liens externes que des fenêtres indépendantes. Ainsi, le
site de départ reste toujours ouvert. Et il suffit de basculer
d’une fenêtre à l’autre pour y revenir.
Mieux, pour ne pas interrompre le fil de la lecture de son
propre texte, on aura le plus souvent intérêt à présenter les
liens externes à la fin de celui-ci, comme on présenterait
une bibliographie à la fin d’un livre ou d’un article papier.
L’écriture pour le Web
Créer du lien
Les liens ont plusieurs utilités:
> Ce sont des encadrés en ligne, ils ouvrent vers un
supplément d’information, que vous n’auriez ni le temps, ni
l’espace, ni les compétences pour ajouter à votre papier.
> Ils crédibilisent votre information, la sourcent.
> Ils captent l’internaute, en l’incitant à rester sur le site.
> Ils fidélisent l’internaute, qui sait qu’en visitant votre site, il
trouvera les ressources supplémentaires nécessaires à la
bonne compréhension du sujet qui l’intéresse.
> Ils peuvent vous faire de bons amis, qui sont censés vous
le rendre, sur les sites que vous promouvez ainsi.
Un lien que l’internaute peut trouver en tapant une requête simple
sur Google est souvent superflu. L’exemple type: une fiche
Wikipédia.
L’écriture pour le Web
Mettre des photos
La photo est l’élément multimédia le plus immédiat et
le plus souple. Elle illustre les articles, donne lieu à
des diaporamas, éventuellement sonorisés, a sa place
dans les Web documentaires…
Elle provient de plusieurs sources:
> L’auteur de l’article lui-même. Rendu possible,
notamment, par la généralisation des téléphones
portables-appareils photos.
> Des photographes rémunérés
> Le monde du libre et du « Creative common »
A noter :
> Ce n’est pas parce qu’une image est sur Internet
qu’elle est libre de droit.
> Ce n’est pas parce qu’une image est sous licence
creative common que vous pouvez l’utiliser sans
restriction.
L’écriture pour le Web
Mettre des vidéos
La vidéo est l’autre élément plurimédia le plus
immédiat – mais pas nécessairement le plus souple et
le plus facile à utiliser.
Elle provient de plusieurs sources:
> L’auteur, les standards de qualité de la vidéo en
ligne ont autorisé la mise en ligne de vidéo prises de
caméras simples ou des téléphones portables.
> Des producteurs professionnels
> Des producteurs « maison », type plateau.
> Des sites de partage de vidéo (DailyMotion,
YouTube, Viméo), dont les produits sont le plus
souvent « embarquables », facilement intégrables.
Inconvénient: c’est à utiliser tel quel
NB: la vidéo est devenue monnaie courante sur le Web.
En user avec sagesse et modération.
L’écriture pour le Web
Les infographies
Un format typiquement Web, souple,
interactif, animé, amusant – à
condition d’utiliser les bons outils.
Le HTML5 et le Flash offrent une
grande richesse graphique et
interactive, mais ils sont lourds à
réaliser et nécessitent le plus souvent
un renfort technique.
Le Web offre des outils gratuits,
beaucoup plus accessibles, pour s’en
occuper soi-même: Google maps
(pour la géolocalisation), Dipity (pour
les chronologies), Pearl Trees (pour les
arborescences), Many Eyes (pour la
visualisation de données)…
L’écriture pour le Web
Ecrire pour twitter
Ecrire en 140 caractères? On est apparemment bien loin de
l’information. Quelques exemples récents, et spectaculaires,
démontrent pourtant que sur Twitter aussi, on peut être
journaliste.
Twitter est un formidable instrument de live blogging – souple,
rapide, nomade, plurimédia, il permet de couvrir des
événements en temps réel.
Quelques catastrophes naturelles lointaines et, surtout, les
manifestations iraniennes de l’après-présidentielle ont donné
plus d’ampleur, et de profondeur, au phénomène.
> Ecriture sociale, ton informel, relation/partage
L’écriture pour le Web
Ecrire pour Facebook
Facebook est avant tout un outil d’affichage et de réseau :
on y fait connaître son travail, on le diffuse, on soigne ses
contacts.
Ces seuls exercices nécessitant déjà, à la fois une bonne
connaissance de l’outil et de ses mécanismes et une
véritable écriture.
Sur Facebook, on enrichit, en appelant aux réactions. On
partage un article, en y ajoutant un commentaire.
> Réseau, discussion, fidélisation
L’écriture pour le Web
Ecrire pour les moteurs de recherche
Les moteurs de recherche génèrent une bonne partie des
visites d’un site web. Entre 30 et 50%, en moyenne.
Un bon référencement dans les moteurs reste la garantie d'un
trafic régulier. Or, la manière dont votre contenu est rédigé
influence directement la qualité de votre référencement.
Des titres de pages consistants, associés à des contenus
fréquemment actualisés et riches en mots clés auront un
impact positif.
Lorsqu'un internaute effectue une recherche sur un mot clé,
ou une séquence de mots clés, il obtient souvent, en retour,
des milliers de résultats. Or, les statistiques d'utilisation
démontrent qu'en moyenne, seuls les tout premiers
résultats sont consultés.
L’écriture pour le Web
Ecrire pour les moteurs de recherche
En effet, en moyenne, ce n'est que dans 20% des cas que les
utilisateurs décident d'explorer la seconde page de résultats
(pour rappel, une page contient dix résultats).
Environ 40% des utilisateurs choisissent de cliquer sur le tout
premier résultat de la liste fournie par un moteur de
recherche.
Dès la seconde position, le taux de clic chute brutalement :
16%, 10% et 5% respectivement pour les deuxième, troisième
et quatrième positions.
Pour prétendre atteindre une réelle visibilité, il est donc
primordial de se situer en très bonne place dans les moteurs
de recherche.
L’écriture pour le Web
Ecrire pour les moteurs de recherche
Ecrire pour Google :
> Quand ils scannent des contenus, les moteurs de recherche
attribuent une note différente aux mots clés en fonction de
leur place dans l’article – les plus importants sont en haut.
Un bon référencement doit en tenir compte.
> Quand ils affichent ces contenus, les mêmes moteurs de
recherche s’arrêtent généralement au chapô, au mieux au
premier paragraphe. Leurs lecteurs doivent savoir de quoi il
s’agit et être « accrochés » dès cet instant
Les algorithmes des moteurs de recherche sont complexes,
évoluent constamment et ne sont jamais publiquement
dévoilés. Il existe cependant quelques règles à respecter.
L’écriture pour le Web
Ecrire pour les moteurs de recherche
Voici les quelques règles :
> L'URL de la page : Votre nom de domaine devrait
préférablement contenir un nom propre ou commun susceptible
d'être recherché par les internautes. Par exemple, vous
préférerez www.chimie.fr à www.uexcb2-group.fr.
Mais l'URL ne se limite pas à votre nom de domaine : les noms
des fichiers et des répertoires ont également toute leur
importance. N'hésitez pas à prévoir des noms de pages riches
en mots clés.
De même, l’adresse URL, dans son ensemble, doit être
correctement structurée.
Préférer une adresse de type :
http://www.monsite.com/rubrique-thematique/titre-de-l-article
à une adresse de type :
http://www.monsite.com/article-1909
L’écriture pour le Web
Ecrire pour les moteurs de recherche
Voici les quelques règles :
> Le contenu lui-même est également pris en compte par les
moteurs de recherche. Avec une priorité pour les titres, les
premiers mots de la page, ainsi que les hyperliens.
Les titres explicites seront avantagés. Par exemple, un titre
tel que « InBev a la gueule de bois », publié au lendemain
du réveillon, est plein d'esprit et de second degré, mais il
assurera un moins bon référencement que le titre suivant,
« La Grande-Bretagne interdit le rachat de Bass par
InBev ».
Ce dernier titre contient, sur le même sujet, davantage de mots
clés pertinents.
La répétition de certains mots clés, sans exagération, facilitera votre
référencement sur ces mêmes mots clés.
L’écriture pour le Web
Ecrire pour les moteurs de recherche
La densité du contenu
Quelle couleur peut-on associer au carré de gauche ? à celui de
droite ?
Pour qu'une page soit jugée pertinente pour une expression
donnée, il faut que cette expression apparaisse un
minimum dans son contenu. On parle « d'occurences », ou
de « densité » (A noter que la densité est une abstraction, et n'est
pas utilisée en tant que tel par les moteurs. La densité idéale n'existe
pas).
Il est bon de multiplier les occurrences et variations
(expressions connexes, genre, nombre etc.)
Restez naturel ! Les répétitions abusives sont suspectes et
altèrent la lisibilité.
L’écriture pour le Web
Ecrire pour les moteurs de recherche
> Google apprécie également que votre contenu texte soit
cohérent par rapport aux autres éléments de la page
> Les sites régulièrement actualisés obtiennent un meilleur
référencement. Un positionnement dans les moteurs de
recherche n'est jamais acquis. Laissez un site web à l'abandon
et vous le verrez régresser progressivement vers les
profondeurs du classement. Habituez donc Google à ce que
votre site bouge, sous peine de vous faire oublier.
> La popularité a une énorme influence sur votre
référencement. Votre popularité se définit comme le nombre de
liens que d'autres sites web ont décidé d'établir vers vous.
Google, en particulier, considérera votre site comme d'autant plus
pertinent que d'autres y font référence. Avec un effet « VIP » à la clé :
si les sites web qui font des liens vers vous sont eux-mêmes
populaires, l'effet sera amplifié.
L’écriture pour le Web
Ecrire pour les moteurs de recherche
> Le choix des formats influence également le
référencement. Google est capable d'indexer votre contenu
texte, éventuellement des fichiers PDF, Word ou
Powerpoint, mais se heurte à davantage de difficultés
lorsqu'il s'agit d'indexer d'autres formats : animations Flash,
séquences vidéos ...
De manière générale, le respect des standards du web est
payant.
Google apprécie un code technique (HTML) correctement
structuré.
Exercices
Travail en groupe
Rédiger
> Rédiger un texte/article pour chacun des supports suivants :
> Blog / Article de presse
> Twitter
> Facebook
> Newsletter
> Thème à définir
> Lecture et analyse des textes ensemble
L’animation d’une communauté en
ligne
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Un réseau et une communauté
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pratique / un objectif partagé / un lieu de rassemblement / des
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Le principe de la communauté
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L’implication dans une communauté
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Pourquoi s’implique-t-on dans une
communauté ?
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> La perspective d’apprendre, de partager, et co-produire
des savoirs utiles
Chaque membre doit tirer un bénéfice (professionnel,
économique, intellectuel, affectif, moral) proportionnel au
temps qu’il consacre à la communauté
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Source : http://www.alexitauzin.com/2013/04/combien-dutilisateurs-de-facebook.html
L’animation d’une communauté en ligne
Etre présent sur les réseaux sociaux ?
> Prévoir pour du temps pour l’animation éditoriale :
publication / veille / relai
> Capacité à bien connaître sa structure et à pouvoir « parler »
en son nom
> Eviter les circuits complexes de validation pour
répondre aux commentaires : contraire à la rapidité de diffusion
de l’information sur les réseaux sociaux
L’animation d’une communauté en ligne
Écoutez et comparez : faîtes attention à
ce qui se passe autour de vous !
> Ecouter votre audience
> Faire une veille sur vos « pairs »
> Bon moyen pour définir le contenu qui pourra intéresser
votre communauté
> Voir ce qui fonctionne ou pas avec votre communauté.
Les “J’aime”, commentaires et partages sont de très
bons indicateurs.
> ce sont vos fans qui décident de vous suivre ou non, vous
devez donc vous adaptez
L’animation d’une communauté en ligne
Quel est votre but ? Pourquoi êtes-vous
sur les réseaux sociaux?
Les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour atteindre
différents objectifs.
Définir la raison de votre présence :
> Est-ce pour augmenter la notoriété de votre structure ?
> Est-ce pour asseoir votre crédibilité ?
> Pour avoir plus de visibilité ?
> Pour faire venir du monde en bibliothèque ?
> Pour créer un lien de confiance avec votre communauté ?
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Analysez votre audience
> Comment répondre aux attentes de vos fans ?
> Avec qui allez-vous interagir sur les réseaux sociaux ?
> Quelles sont les caractéristiques et les besoins de votre
audience actuelle et future ?
> Comment cela impacte-t-il les actions que vous allez
mettre en oeuvre ?
> Utiliser les outils d’analyse statistiques pour suivre
l’évolution
L’animation d’une communauté en ligne
Quel ton allez-vous utiliser ?
> Approche plus sociale et directe avec vos contacts
> S’exprimer en tant que personne et non pas en tant
qu’entité = relations sociales/humaines
> Vous devez porter de l’intérêt à votre communauté, être
à l’écoute, être proche et abordable
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> Inscription et ouverture d’un compte : compléter le
maximum d’informations
> Se créer un réseau : ses contacts, ses « pairs »
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> Diffuser de l’information (répartir ses publications dans le
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Exemple : ajout des autres bibliothèques (membres des
autres bibliothèques) mais aussi les associations
étudiantes
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Facebook
> 1 utilisateur passe en moyenne 20 minutes / jour sur
Facebook
Différentes possibilités
> La page
Idéale pour communiquer / représenter une structure
Elle est publique
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Idéal pour partager des centres d’intérêt communs avec un
groupe restreint
Peut être public ou privé (possibilité de valider l’inscription des
utilisateurs)
Partager des informations avec les membres
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Bien poster sur Facebook
> Utiliser les outils de publication programmée si nécessaire
> Ajouter une photo ou un lieu dès que possible
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A savoir : « l’activité » sur un post dure 24h en moyenne.
A chaque commentaire, le post remonte dans le flux et peut
générer d’autres actions (like / commentaire / partage)
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> Sur un autre compte twitter : suivre, twit/re-twit,
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La compression d’URL : Bitly : https://bitly.com
Bonne pratique : ne pas faire de copier / coller, mais retwitter
le contenu
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> Etudier les pages de réseaux sociaux (Facebook / Twitter) de
quelques bibliothèques
> Analyser les points positifs et les points négatifs dans
l’organisation générale de la page
> Analyser les « posts » qui génèrent le plus de réactions et
d’interactivité
> Définir son positionnement : objectif / audience et
attentes / ton à adopter
Liens utiles :
Bibliothèques sur Facebook :
http://www.bibliopedia.fr/wiki/Biblioth%C3%A8ques_sur_Facebook
Bibliothèques sur Twitter :
http://bsa.biblio.univ-lille3.fr/blog/2015/12/tableau-2015-des-bu-sur-
twitter/
D’autres questions ?
Votre contact
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  • 1. Grégory JURICIK gjuricik@insite.coop Ecriture pour le web et les réseaux sociaux Villeneuve d’Ascq Les 9 et 10 juin 2016
  • 2. SOMMAIRE > Présentation et définition des attentes > Présentation du Web 2.0 > Quelques bases d’ergonomie > L’écriture pour le Web > Exercices
  • 4. Présentation du web 2.0 Introduction A l’époque du web 1.0 > Le web servait essentiellement de vitrine aux éditeurs de sites, sites crées via des technologies qui se sont simplifiées grâce aux CMS (outils de gestion de contenu), dans une logique verticale de communication, de la structure vers les utilisateurs internautes. Avec le web 2.0 (… depuis 2004/2005) > Le centre de gravité du web a complètement changé : c’est désormais l’utilisateur qui fait vivre le web. Vous !
  • 5. Présentation du web 2.0 Ce qui change avec le web 2.0 La logique du Web 2.0 n’est plus centrée sur les éditeurs de sites, et leurs vitrines ainsi que leur discours, mais sur les utilisateurs du web Avec le web 1.0, les éditeurs de sites parlaient aux internautes Avec le web 2.0, les internautes communiquent entre eux via internet et deviennent eux-mêmes fournisseurs d’information
  • 6. Présentation du web 2.0 Ce qui change avec le web 2.0 ? On passe d’un lecteur internaute à un éditeur actif Le web 2.0 : > est centré sur l’utilisateur d’un site et non plus sur son éditeur > offre une plus grande interactivité entre utilisateurs et avec les éditeurs > coûte peu > privilégie la facilité d’utilisation > facilite la création et l’utilisation d’outils en ligne Quels outils en ligne connaissez-vous ?
  • 7. Présentation du web 2.0 Les outils en ligne : le wiki Un précurseur de l’évolution vers le web 2.0 et la collaboration inter-utilisateurs a pris forme avec le wiki, un site web dont les pages sont facilement modifiables par les visiteurs Exemple : Wikipedia ! Dans wikipedia, n’importe qui peut modifier les articles de l’encyclopédie. La bonne foi est sous-entendue. Certains articles font l’objet d’une surveillance particulière par des administrateurs (les modifications de ces articles font l’objet d’une surveillance particulière). L’attention des administrateurs peut aussi être attirée par les internautes sur des modifications qui leur semblent incorrectes. A l’origine, les wikis étaient des outils réservés à des communautés : amis, association, groupe de travail international, etc. Ils sont très faciles à mettre en œuvre mais souvent peu élaboré graphiquement.
  • 8. Présentation du web 2.0 Les outils en ligne : le blog Exemples de plateformes de blog : Wordpress, blogger, blogspot, over-blog.com … Ces outils sont légers, souvent gratuits, bien plus souples que ceux qu’il faut utiliser pour construire un site classique. Les plateformes de blogs ont proposé des systèmes de création de blogs « clé en main », gratuits (certains avec de la pub néanmoins), très facile à mettre en œuvre et à faire vivre. Les internautes s’en sont très rapidement emparés pour s’exprimer, raconter leur vie, donner leur opinion, commenter l’actualités …
  • 9. Présentation du web 2.0 Les outils en ligne : le blog Les atouts des blogs : > Gratuité > Facilité d’accès > Souplesse technique > Logique chronologique et thématiques > Notions de tags ou mots-clés > Interactivité via les commentaires > Nombreuses fonctionnalités associées (flux RSS, commentaires …) > Statistiques de fréquentation > Nombreuses possibilités de personnalisation
  • 10. Présentation du web 2.0 Les outils en ligne : le CMS Le développement des techniques de programmation informatique, permettant de créer des sites dynamiques, a modifié la façon de créer des sites web. La création d’outils de gestion de contenu (CMS) simplifiés ne nécessitant pas de connaissances en langage informatique pour les utilisateurs, a rendu accessible à tout un chacun l’animation d’un site web. Les CMS permettent une différenciation entre les aspects éditoriaux et les aspects techniques. Exemple d’outils : Drupal, SPIP, Joomla
  • 11. Présentation du web 2.0 Les outils en ligne : le CMS Pour leur mise en œuvre, ces outils nécessitent des compétences techniques avancées en informatique, afin d’être installés, configurés et personnalisés. Par contre, ils sont très accessibles au niveau la gestion des aspects éditoriaux par un webmaster Ils sont utilisés pour gérer des sites institutionnels, des journaux en ligne, des sites marchands, des intranet, des extranet…
  • 12. Présentation du web 2.0 Les outils en ligne : le RSS Le RSS est un « procédé consistant à rendre disponible une partie du contenu d’un site web, afin qu’elle soit utilisée par d’autres sites, ou par des internautes ». Cela signifie qu’en s’abonnant au flux RSS d’un blog ou d’un site web, on va recevoir automatiquement, sans avoir à retourner sur le blog ou le site, tous les nouveaux contenus mis en ligne sur ce site. Grâce aux flux RSS, les internautes n’ont plus besoin d’aller chercher l’information, mais l’information vient à eux, toute seule. Cette information peut être du texte, des photos, des vidéos, des podcasts.
  • 13. Présentation du web 2.0 Les outils en ligne : le RSS Pour recevoir les nouveaux contenus de vos sites préférés, il faut repérer la présence de la mention RSS sur les pages web de ces sites ou de l’icône orange ci-contre La plupart des blogs offrent un flux RSS mais il n’est pas systématique sur les sites web. En cliquant dessus, le site propose une liste de flux RSS (c’est souvent le cas des sites web d’actualités qui offrent de nombreux flux thématiques) ou propose directement de s’y abonner par différents moyens.
  • 14. Présentation du web 2.0 Les outils en ligne : le RSS On peut recevoir les contenus d’un flux RSS via : > L’e-mail Inconvénient : les flux se perdent dans vos e-mails > Les marque-pages dynamiques de Firefox Inconvénient : il est nécessaire de toujours utiliser le même navigateur (Firefox). Avantage : Les flux peuvent être synchronisés sur différents supports (ordinateurs, smartphones) grâce à « sync » présent sur les dernières versions de Firefox > Un agrégateur de flux en ligne (netvibes par exemples) Netvibes est un site web très simple d’utilisation qui permet de réunir sur une seule page web, tous les flux RSS auxquels on souhaite s’abonner. Il suffit de s’enregistrer avec une adresse email et un mot de passe. Avantage : on peut accéder à ses flux RSS depuis n’importe
  • 15. Présentation du web 2.0 Les outils : les réseaux sociaux Les internautes ont vite compris les possibilités offertes par ces nouveaux outils pour échanger entre eux. Facebook est le réseau social le plus utilisé. Il permet aux internautes inscrits de partager, avec les amis qu’ils acceptent d’avoir, des petits textes, réactions à l’actualité, commentaires sur les publications des autres, photos, vidéos, liens … Chaque utilisateur règle les critères de confidentialité à sa guise. Mais, il n’est pas maître de ce que les internautes ou facebook, peuvent faire de ces données, bien souvent personnelles. En publiant sur Facebook, il faut toujours garder à l’esprit les risques que l’on prend, au moment présent, mais aussi à l’avenir, en publiant des informations sur soi, sous forme de texte, photo, ou vidéo. Il ne faut donc publier que ce que l’on considère comme non personnel.
  • 16. Présentation du web 2.0 Les outils : les réseaux sociaux Facebook est un réseau social généraliste, d’autres réseaux sociaux regroupent les internautes, sur la base d’intérêts communs ou complémentaires : LinkedIn et Viadeo ont une vocation professionnelle, le premier sur le plan international, le second à l’échelle française Copains d’avant réunit les anciens camarades de classe ou de clubs de gym, de foot … MySpace rassemble des artistes, de la scène musicale principalement. Des réseaux sociaux sont aussi crées dans les entreprises pour les salariés, les cadres, les « hauts potentiels », afin d’encourager la cohésion professionnelle.
  • 17. Présentation du web 2.0 Les outils : le microblogging Le microblog est un dérivé concis du blog, qui permet de publier un court texte, plus court que dans les blogs classiques. Les articles sont de type court (150 à 200 caractères) mais peuvent cependant contenir une image ou même une vidéo. Le but des microblogs est de pouvoir diffuser plus souvent des informations en se limitant au minimum utile. Il est à mi-chemin entre messagerie instatanée et blog. Comme le blog, il garde la permanence d’un archivage web, et comme la messagerie instantanée, il permet la diffusion en temps réel d’informations jugées pertinentes par son ou ses éditeurs. Twitter est sans doute le service de microblogging le plus connu, mais d’autres outils existent (heello, jaiku, soup, tmblelog, tomblr …)
  • 18. Présentation du web 2.0 Les outils : le microblogging Twitter est un réseau de microblogging destiné au départ, à être alimenté par sms, d’où son format limité à 140 caractères. Les utilisateurs de ce service « twittent » leur humeur, leurs opinions, les faits dont ils sont témoins, leurs commentaires sur l’actualité et des informations sur leur propre actualité, via des textes courts, des liens, des photos, etc. Leurs twits sont publics. On peut suivre les twits des personnes que l’on connait ou dont on partage les centres d’intérêts. En complément, on peut aussi suivre les publications d’utilisateurs sur un thème particulier grâce aux « tags » (pour la révolution tunisienne par exemple), sans pour autant suivre toutes leurs publications.
  • 19. Présentation du web 2.0 Les outils : les sites de partage Les internautes profitent aussi des outils du web 2.0 pour échanger et partager des vidéos, des photos, des favoris sur leurs centres d’intérêts. Vidéo Dailymotion, vimeo, youtube permettent aux internautes de publier des vidéos, de les visionner, de les commenter, de les noter, de les intégrer à des sites web ou à des blogs. Les vidéos sont aussi taguées, étiquetées, avec des mots- clés qui permettent de les retrouver grâce au moteur de recherche de ces sites.
  • 20. Présentation du web 2.0 Les outils : les sites de partage Photos Flickr, Instagram ou picasa permettent aux internautes de publier des photos et de les tagger, de les visionner, de les commenter. Les albums peuvent être publics ou privés, mais les photos publiques ne sont pas forcément libres de droits. Ce n’est pas parce qu’elles sont sur le web, qu’elles peuvent être copiées et collées sur vos blogs ou sites. Avant de reprendre une photo, il faut s’assurer qu’elle est libre de droit, ou que son auteur vous autorise à en faire l’usage que vous souhaitez
  • 21. Présentation du web 2.0 Les outils : les sites de partage Favoris Digg permet de partager ce qu’on glane et trouve intéressant en naviguant sur le web. Zotero permet la gestion de références : collecte, organisation et partage Delicious permet de partager ses favoris et de les recouper avec ceux des internautes ayant les mêmes centres d’intérêt. Pinterest est à la limite entre le partage de photographies glanées sur Internet et le réseau social. Blogs, réseaux sociaux et outils de partage sont reliés entre eux, automatiquement. Ainsi, chaque publication d’un blog peut être publiée sur la page facebook de son éditeur ou quand un internaute clique en bas d’un article sur l’une des icônes de partage
  • 22. Présentation du web 2.0 Les outils : les sites de partage Documents Slideshare permet de partager des présentations ou supports de formation en ligne Musique Spotify, deezer Sites d’avis en ligne Trip advisor : avis et conseils touristiques
  • 23. Présentation du web 2.0 Les outils de l’économie collaborative Couchsurfing permet de voyager chez l’habitant et/ou de mettre son logement à disposition de voyageurs Blablacar : site web de covoiturage Site de « Crowdfunding » (financement participatif) : Kickstarter, Ulule, Kisskissbank … Site de « mise en relation » entre particuliers : Airbnb …
  • 24. Présentation du web 2.0 Vidéo http://www.youtube.com/watch?v=Ao1KtG98s4Mhttp://www.youtube.com/watch?v=Ao1KtG98s4Mhttp://www.youtube.com/watch?v=Ao1KtG98s4M
  • 26. Quelques bases d’ergonomie Agencement de l’écran > lors de l'exploration rapide d'un support d'information quelconque, l'usager adopte une stratégie en Z. Le regard part du coin supérieur gauche de l'image, parcourt systématiquement la zone centrale et se termine dans le coin inférieur droit.
  • 27. Quelques bases d’ergonomie Agencement de l’écran > Par contre, lorsqu'il connaît le support, il effectue une recherche sélective, c'est-à dire qu'il cherche une information qu'il pense être à une certaine place. Des études ont montré qu'alors il n'explore pas l'ensemble de l'écran, mais qu'il adopte une stratégie de fixation sélective sur les points qui lui semblent pertinents. > Le regroupement est à la base de l'agencement des différents objets de l'interface. Il s'agit de rapprocher les informations qui, du point de vue de l'utilisateur, sont liées entre elles. Ainsi, on rassemblera dans le même espace les données nécessaires à l'accomplissement d'une même tâche: c'est le principe de la composition des fenêtres.
  • 28. Quelques bases d’ergonomie Les couleurs La couleur est un élément important de la signalétique : > Met en évidence l’état courant des objets affichés > Permet de regrouper des objets de même nature mais éloignés par leur position. Utiliser la couleur est un autre moyen de mise en évidence pour afficher une information importante. La couleur peut être utilisée de diverses manières : > Ajouter de l'information à un objet sans en modifier la forme: la couleur permet d'indiquer un état. > Regrouper les informations de même nature en les affichant de la même couleur, voire en utilisant des dégradés pour établir une relation entre ces objets. Inversement, la couleur va servir à mettre en évidence à l'écran certains composants colorés de manière distinctive. Le nombre de couleurs (7+/-2) doit être minimisé pour des raisons esthétiques et d’efficacité de codage
  • 29. Quelques bases d’ergonomie Le choix des couleurs > Utiliser des couleurs très contrastées pour exprimer une différence > Choisir des couleurs peu contrastées pour exprimer une similarité > Éviter le bleu saturé pour les petits objets et pour du texte > Utiliser le bleu pour encadrer > Éviter les fonds marrons et verts (difficile de trouver une couleur de texte qui garantisse une bonne lisibilité) > Pour les grandes surfaces, utiliser des couleurs peu saturées (agressivité, source de fatigue visuelle) > Éviter un fond gris ou coloré pour de petits objets (les objets de petite taille semblent encore plus petits sur fond gris) > Utiliser une couleur neutre et claire pour le fond de l’écran (le gris est la couleur neutre par excellence car achromatique) > Les couleurs doivent être identifiables littéralement par l’utilisateur et différenciées en teinte, saturation et intensité
  • 30. Quelques bases d’ergonomie Les polices de caractères La police des caractères a un rôle important dans le design mais sa portée est moindre que la couleur car il est plus difficile de différencier deux polices de caractères que deux couleurs. Il est recommandé de minimiser le nombre de polices de caractères utilisées sur l'interface > Risque de confusion > La signalétique de typographie perd de son efficacité Le choix de la police se fait selon 2 critères : > Le rôle de la police doit être clair pour l’utilisateur > Les caractères doivent être lisibles sans effort Ne pas utiliser plus de 4 polices de caractères Associer une police de caractères à chaque type d’objet de l’interface Une utilisation cohérente des polices de caractères est un vecteur d’harmonisation d’un média.
  • 31. Quelques bases d’ergonomie Les polices de caractères Les textes doivent être affichés en minuscules, la 1ère lettre en majuscule Un texte en casse mixte est lu plus rapidement: un gain de 13 % a été observé par rapport au temps mis pour lire le même texte en majuscules (les lettres minuscules sont moins ambiguës que les lettres majuscules) : > Interprétation facilitée > Risques de confusion minimisés Utiliser une police droite : Les polices droites (ex : Arial, Helvetica, MS sans serif ou Verdana) ne comportent pas d'empattement et présentent une graisse d'épaisseur constante sur tout le caractère.
  • 32. Quelques bases d’ergonomie Les polices de caractères Utiliser des lettres sombres sur fond clair : contraste optimal entre le texte et son support. La fatigue visuelle est minimale grâce à l'utilisation d'un fond clair Mieux vaut quelques lignes longues que plusieurs lignes courtes : > Une ligne trop courte ralentit la lecture et la rend fatigante car elle exige de nombreux mouvements oculaires. > La lecture est plus rapide lorsque la ligne dépasse 26 caractères. Il est donc recommandé d'utiliser 50 à 55 caractères par ligne, voire 30 à 35 en double colonne Aérer le texte : Un espacement facilite la lecture. Il est conseillé d'insérer une ligne blanche toutes les 5 lignes et de laisser un espace entre les colonnes.
  • 33. Quelques bases d’ergonomie Les techniques de mises en évidence De nombreux moyens sont à la disposition du concepteur pour attirer l'attention de l'utilisateur sur certains objets de l'écran: le clignotement, la graisse, la taille, la police de caractères, le soulignement, la forme, les puces, le rapprochement, l'encadrement, le son et la couleur. .. Cependant, ces différentes techniques ne sont pas équivalentes. Tout le problème est de les utiliser à bon escient, de façon cohérente et surtout avec parcimonie. Pour être efficace, la mise en évidence doit rester exceptionnelle
  • 34. Quelques bases d’ergonomie Les techniques de mises en évidence Les techniques de mise en évidence sont d'autant plus efficaces qu'elles conservent un caractère d'exception par rapport à l'affichage standard. Un emploi abusif : effet contraire et a pour conséquence de disperser l'attention de l'utilisateur > Limiter le nombre total de moyens de mise en évidence utilisés (5 au maximum) > Ne pas utiliser simultanément plusieurs moyens de mise en évidence sur le même objet
  • 35. Quelques bases d’ergonomie Les techniques de mises en évidence Quelques techniques de mise en évidence : Le clignotement sert à attirer l'attention sur un objet en périphérie du champ de vision. > A utiliser avec parcimonie : distrait l'attention de l'utilisateur et provoque une fatigue visuelle. > A éviter pour les textes : le clignotement nuit à la lisibilité La graisse permet de mettre en évidence une chaîne de caractères dans un texte Le soulignement sert à mettre en évidence le texte Les puces servent à mettre en évidence une ligne de texte Le son permet d’attirer l’attention : > Restreindre l’utilisation des alarmes sonores à un usage précis > Offrir la possibilité de régler le niveau sonore > Le nombre de sons différents doit être faible (- de 5). Ils doivent être distincts en timbre et tonalité
  • 36. Exercices Lecture et analyse d’articles de presse A Paris des librairies moins nombreuses et plus excentrées http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/03/20/a-paris-des-librairies-moins- nombreuses-et-plus-excentrees_4597389_4355770.html Pourquoi Saint-Exupéry est-il rentré dans le domaine public partout, sauf en France ? http://www.liberation.fr/culture/2015/06/03/pourquoi-saint-exupery-est-il-tombe- dans-le-domaine-public-partout-sauf-en-france_1322085 5 propositions pour la transition numériques des universités dès 2016 http://www.archimag.com/vie-numerique/2016/05/27/5-propositions-pour-transition- numerique-universites-2016 Amélioration d’un article de presse
  • 38. L’écriture pour le Web La lecture sur écran > Les lecteurs lisent 25 % moins vite sur l’écran de leur ordinateur que sur papier > Lire sur écran est plus fatiguant que sur papier > L’internaute aime se sentir actif : il est plus difficile de le contraindre à une lecture passive > 80% des utilisateurs « scannent » toujours une page en arrivant dessus et seulement 20% la lise « mot- à- mot » : lecture zapping des millions d’autres pages attendent d’être lu, il n’y a aucune raison, a priori, de s’arrêter plus longtemps sur la vôtre….
  • 39. L’écriture pour le Web La lecture sur le Web
  • 40. L’écriture pour le Web Le mouvement des yeux Source : Jakob Nielsen http://www.useit.com/jakob
  • 42. L’écriture pour le Web Le mouvement des yeux Bilan > Mouvement horizontal complet mais rapide > Mouvement vertical Conclusion > Les utilisateurs ne vont pas tout lire mot à mot Impact sur l’écriture > Les deux premiers paragraphes doivent contenir les informations les plus importantes > Les débuts de chapitre ou de listes doivent débuter par des mots porteurs de sens
  • 43. L’écriture pour le Web La ligne de flottaison d’une page 20% des internautes n’utilisent pas l’ascenseur
  • 44. L’écriture pour le Web La ligne de flottaison d’une page
  • 45. L’écriture pour le Web La pyramide inversée Le principe est simple : > les informations clés sont en début d’article > plus on descend dans l’article, plus on entre dans le détail et l’accessoire. Ce principe oblige à hiérarchiser, à structurer les informations fournies, à réfléchir sur leur importance relative. A noter : l’information secondaire est, tout de même, importante, elle fait la différence
  • 46. L’écriture pour le Web Le titre Le titre est la première partie de votre texte > Tout commence par le titre Titrer son texte, c’est lui offrir une carte de visite. Le titre est l’élément déterminant : > Il plait : le lecteur est attiré et commence sa lecture > Il déplait : le lecteur ne lit pas l’article
  • 47. L’écriture pour le Web Le titre Il faut privilégier un titre informatif, et non incitatif > Les titres informatifs livrent l’information, de façon synthétique Exemples : > Mort de Stéphane Hessel à l'âge de 95 ans > Syrie : plus de quarante morts dans un attentat à Damas > Pompiste tué pour 90 euros : perpétuité pour le meurtrier
  • 48. L’écriture pour le Web Le titre Le titre incitatif peut, cependant, être utilisé. > Le titre incitatif expose le point de vue du journaliste, laisse transparaître sa volonté de convaincre, ou vise à éveiller un sentiment chez le lecteur (curiosité, indignation, incrédulité…). A noter : Les titres incitatifs ont un défaut. Hors contexte, ils peuvent paraître totalement obscurs ou porter à confusion. Exemple : > Le sacre de l’arène (portrait d’un torero) > Un homme d’expériences (portrait d’un technicien de laboratoires) Ce genre de titres, dans la liste des résultats fournis par un moteur de recherche n’apportera aucune information pratique à l’internaute.
  • 49. L’écriture pour le Web Trouver le bon titre C’est avant tout un exercice de créativité Le titre a une fonction primordiale, c'est lui qui permet de capter de nouveaux lecteurs Quelques règles > Faire preuve d’originalité, afin de faire la différence avec les autres articles sur le même sujet > Etre concis > Donner le maximum d’informations en peu de mots > Utiliser des mots-clés pour les moteurs de recherche
  • 50. L’écriture pour le Web Autour du titre Le titre n’est pas seul. Il est possible d’utiliser des titres incitatifs, avec, en complément un surtitre et d’autres éléments > Sur titre : Il est juste au dessus du titre, généralement plus court, dans un corps de caractère plus faible, mais parfois en gras, ou en couleur. Le surtitre permet de compléter le titre. On l’aimera incitatif lorsque le titre est informatif, et inversement.
  • 51. L’écriture pour le Web Autour du titre > Le « chapô » Très souvent, l’article est précédé de quelques lignes, un texte court, à la typographie particulière qui introduit et résume l’article. Selon le schéma de la pyramide inversé évoqué précédemment, le chapô livre le contenu principal de l’article dès le début. On conseillera donc d’écrire le chapô une fois que l’article aura été totalement rédigé. En effet, le chapô n’est pas constitué des premières lignes de l’article. C’est une erreur que l’on rencontre couramment. Le chapô et l’article sont indépendants !
  • 52. L’écriture pour le Web Autour du titre > Les intertitres Les intertitres sont des accroches, comme le titre et le surtitre. Mais, ils se trouvent au fil de l’article. Distincts graphiquement du texte courant, ils relancent l’intérêt du lecteur, et facilitent une lecture en diagonale que l’on sait fréquente sur Internet. Dans la presse, on considère généralement que les intertitres ne doivent pas être confondus avec des repères qui annonceraient le plan de l’article.
  • 53. L’écriture pour le Web Autour du titre > Les intertitres Pas de numérotation, pas d’emplacement prédéfini par rapport au contenu du texte courant (le webmaster doit pouvoir déplacer un intertitre s’il se trouve malheureusement en bas de colonne ou en haut de page), mais des relances, du rythme, des infos essentielles… Comme on n’écrit pas le chapô juste avant l’article ni dans sa continuité, on évitera de placer les intertitres au fil de l’écriture de son texte. Dans la rédaction, ces détails viennent après l’écriture de l’article
  • 54. L’écriture pour le Web Autour du titre > Légendes Voici un autre élément de l’article qui est souvent lu avant le texte principal. Il est donc lui aussi là pour donner envie de lire autant que pour informer. La légende est d’autant plus importante que l’on peut faire dire tout, et son contraire, à une image. La majorité des images nécessitent donc une légende qui en explicite le sens et la raison d’être en regard de l’article.
  • 55. L’écriture pour le Web Autour du titre > Légendes Certains conseillent d’utiliser les légendes pour donner des informations complémentaires, qui ne se trouveraient pas dans le corps de l’article. L’idée est intéressante si l’image est porteuse d’une information spécifique, qu’on ne retrouve pas non plus telle quelle dans l’article. Mais attention ! Il faut que votre lecteur mémorise ce que vous avez à lui dire. L’image est un atout précieux dans ce domaine : elle est beaucoup plus facilement mémorisée que le texte. C’est justement parce que le taux d’oubli du message verbal est plus élevé qu’il ne faut pas hésiter à répéter ce qui est important.
  • 56. L’écriture pour le Web Les règles d’écritures Les règles de base > Structurer l’information: des paragraphes courts, une idée par paragraphe - voire une « idée » par article, quitte à segmenter l’original et à utiliser des encadrés ou, mieux, des liens (dans l’article lui- même ou dans des sommaires attachés) vers d’autres articles annexes. > Donner rapidement toutes les informations importantes : les 5 W et évenutellement les 2 H > what, who, where, when, why > how, how much C’est une règle intangible, entre le surtitre, le titre, le chapô, le lecteur doit savoir quoi, qui, où, quand et pourquoi sur l’événement traité par l’article.
  • 57. L’écriture pour le Web Les règles d’écritures Les règles de base > Ecrire court, dense et structuré : Rien ne contraint les longueurs sur Internet - la place n’est pas un problème. En revanche, on sait que la vitesse et la capacité de lecture sont moins grandes sur un écran que sur le papier. Dès lors: Il faut faire des articles plus courts, plus percutants, aussi factuels et « dégraissés » que possible, pour profiter au maximum du « temps de cerveau disponible ».
  • 58. L’écriture pour le Web Faire court Quel que soit le support, la compréhension et la mémorisation d’un texte sont conditionnées par sa longueur. Pour être lisible il faut donc privilégier les phrases courtes (de 12 à 20 mots maximum) et ne pas abuser des mots de plus de deux ou trois syllabes. En français, le taux de redondance est d’environ 50%, un mot sur deux n’est pas utile à une compréhension immédiate, rapide, de la phrase. « Dehors, le chien roux poursuit le chat gris. » Le lecteur doit surtout retenir l’idée « chien poursuit chat » c’est-à-dire 3 mots sur 8, car cela lui suffit pour comprendre le sens.
  • 59. L’écriture pour le Web Faire court La brièveté doit s’accompagner d’un effort de concision générale à l’échelle du texte : > toujours éviter le remplissage, même si il est tentant de montrer qu’on a beaucoup travaillé en produisant des textes longs : « Regardez tout ce que j’ai écrit, cela prouve que j’ai beaucoup travaillé ! » Les règles à suivre sont simples : > Éliminer les redondances : pas la peine de dire plusieurs fois la même chose > Préférer le mot juste à la périphrase complexe : mieux vaut souvent dire bleu que « de la couleur d’un ciel d’été » > Préférer les constructions simples et dynamiques, sans tomber dans le travers du style télégraphique.
  • 60. L’écriture pour le Web Faire court Néanmoins, n’écrire un texte qu’avec des phrases courtes produirait un effet pervers : la monotonie. S’il importe que vos phrases ne fassent jamais plus de vingt mots, variez autant que possible le rythme pour maintenir l’attention du lecteur. Les paragraphes eux aussi doivent être courts. Un texte constitué d’un seul et unique paragraphe est particulièrement fatiguant à lire. C’est vrai sur papier, ça l’est encore plus à l’écran, où l’on doit souvent faire défiler verticalement le contenu de la page pour lire le contenu dans son intégralité. Les sauts de ligne entre les paragraphes sont autant de repères qui permettent de situer où l’on en est dans sa lecture.
  • 61. L’écriture pour le Web Faire court Attention, cependant, un texte constitué de paragraphes trop courts n’offre pas de meilleurs repères : comment se situer dans une succession de blocs de deux lignes ? Il faut donc, comme pour les phrases, varier la longueur, en s’assurant, si possible qu’un paragraphe sera toujours affichable dans son intégralité sur une page écran.
  • 62. L’écriture pour le Web Faire court On a longtemps recommandé de minimiser voir d'éviter les ascenseurs verticaux (scroll bar). Une étude menée récemment par ClickTale apporte des statistiques intéressantes sur le comportement de l’utilisateur face aux ascenseurs verticaux : > 91% des pages consultées ont un ascenseur vertical. > 76% des pages comportant un ascenseur vertical auraient été scrollées. > 22% des pages comportant un ascenseur vertical auraient été scrollées intégralement (jusqu'au pied de page). 22% peut paraître peu, mais si l'on observe la distribution des utilisateurs ayant scrollé intégralement les pages (c'est-à-dire scanné ou lu), on constate que certains utilisateurs n'hésitent pas à scroller de très longues pages, de près de 10000 pixels de haut.
  • 63. L’écriture pour le Web Faire court Parfois, on n'a pas le choix : on doit publier un texte long. Il importe alors de proposer au lecteur des points de repère pour faciliter sa lecture. Notez bien que, pour certains textes, le format PDF est le plus adapté, même pour la mise en ligne. En PDF, on garde la maîtrise de la mise en page, on facilite l'impression, et l'on est tout de même référencé par les moteurs de recherche. En effet, ces données indiquent que des pages longues de 2 ou 3 écrans (éventuellement plus) restent admissibles si le contenu le justifie, et à condition que l'utilisateur puisse juger de la teneur du contenu dès le premier écran. On peut aussi penser, qu'il y a finalement peu de bénéfice à compacter les pages pour gagner de l'espace. Mieux vaut travailler sur la lisibilité des textes, en jouant par exemple justement sur les espaces, ainsi que sur les tailles de polices et les interlignes.
  • 64. L’écriture pour le Web Faire simple C’est d’abord la simplicité du vocabulaire employé qui fait qu’un texte est lisible ou non. Votre lecteur ne comprend pas le sens d’un mot ? Il doit avoir recourt au dictionnaire ? Alors, vous pouvez considérer qu’il arrêtera là sa lecture, qu’il n’ira pas plus avant. Et, même motivé, s’il continue, il n’aura pas tout compris, ou, pire, il aura compris le contraire de ce que vous aurez voulu écrire. Difficile de considérer cette situation comme satisfaisante.
  • 65. L’écriture pour le Web Faire simple Simplicité n'est pas simplisme Attention cependant, avec un vocabulaire appauvri, on se condamne aux répétitions, aux mots passe-partout au dépend de la force et de la précision de l’expression. Des verbes comme faire, voir, dire, être, avoir, utilisés à foison rendront vos textes monotones. C’est d’autant plus dommage que l’on remplace facilement ces termes là par de nombreux autres, en fonction du contexte.
  • 66. L’écriture pour le Web Attention au jargon Par définition, le technocrate est celui qui tend à faire prévaloir les aspects techniques d'un problème au détriment des conceptions sociales et humaines. Évidemment on retrouve ce travers dans son style d’écriture. Phrases impersonnelles, usage immodéré des substantifs. Un jargon, tout aussi paradoxalement, est beaucoup utilisé par les spécialistes du management, ceux qui s’occupent des hommes, justement ! Et voilà les restructurations, recentrages et divers repositionnements, pourtant, lorsqu'une usine ferme, un mot résume assez bien la situation, celui de... fermeture, non ?
  • 67. L’écriture pour le Web Créer du lien Le propre du Web est de permettre l’utilisation des liens hypertextes. En cliquant sur un mot, sur une image, un logo, le lecteur ouvre une nouvelle fenêtre, une nouvelle page sur laquelle il peut lire un nouveau texte, voir une nouvelle image. C’est l’usage de l’hypertexte, bien pensé, qui autorise une forme d’écriture nouvelle, et par là-même, une nouvelle forme de lecture, où le lecteur se fait acteur de son propre parcours. Dans un premier temps, il convient de distinguer deux types de liens : > les liens internes, qui renvoient vers une autre partie du site sur lequel on se trouve, ou vers une autre partie de la page que l’on lit. On retrouve ces liens dans les menus d’un site, à l’intérieur d’un texte découpé en différentes idées ; > les liens externes, qui renvoient vers un site extérieur Attention : la multiplicité des liens hypertextes risque de perdre le lecteur. Il convient donc de les utiliser à bon escient.
  • 68. L’écriture pour le Web Créer du lien Les liens externes, en particulier, rendent le fil de la lecture complexe : on peut se retrouver en seulement quelques clics sur un site qui ne permettrait pas de revenir sur le site de base. Paradoxal alors que l’objectif est généralement de garder le plus longtemps possible l’internaute sur son propre site. Une solution simple et efficace est d’ouvrir les liens internes dans la fenêtre du site et de n’ouvrir avec les liens externes que des fenêtres indépendantes. Ainsi, le site de départ reste toujours ouvert. Et il suffit de basculer d’une fenêtre à l’autre pour y revenir. Mieux, pour ne pas interrompre le fil de la lecture de son propre texte, on aura le plus souvent intérêt à présenter les liens externes à la fin de celui-ci, comme on présenterait une bibliographie à la fin d’un livre ou d’un article papier.
  • 69. L’écriture pour le Web Créer du lien Les liens ont plusieurs utilités: > Ce sont des encadrés en ligne, ils ouvrent vers un supplément d’information, que vous n’auriez ni le temps, ni l’espace, ni les compétences pour ajouter à votre papier. > Ils crédibilisent votre information, la sourcent. > Ils captent l’internaute, en l’incitant à rester sur le site. > Ils fidélisent l’internaute, qui sait qu’en visitant votre site, il trouvera les ressources supplémentaires nécessaires à la bonne compréhension du sujet qui l’intéresse. > Ils peuvent vous faire de bons amis, qui sont censés vous le rendre, sur les sites que vous promouvez ainsi. Un lien que l’internaute peut trouver en tapant une requête simple sur Google est souvent superflu. L’exemple type: une fiche Wikipédia.
  • 70. L’écriture pour le Web Mettre des photos La photo est l’élément multimédia le plus immédiat et le plus souple. Elle illustre les articles, donne lieu à des diaporamas, éventuellement sonorisés, a sa place dans les Web documentaires… Elle provient de plusieurs sources: > L’auteur de l’article lui-même. Rendu possible, notamment, par la généralisation des téléphones portables-appareils photos. > Des photographes rémunérés > Le monde du libre et du « Creative common » A noter : > Ce n’est pas parce qu’une image est sur Internet qu’elle est libre de droit. > Ce n’est pas parce qu’une image est sous licence creative common que vous pouvez l’utiliser sans restriction.
  • 71. L’écriture pour le Web Mettre des vidéos La vidéo est l’autre élément plurimédia le plus immédiat – mais pas nécessairement le plus souple et le plus facile à utiliser. Elle provient de plusieurs sources: > L’auteur, les standards de qualité de la vidéo en ligne ont autorisé la mise en ligne de vidéo prises de caméras simples ou des téléphones portables. > Des producteurs professionnels > Des producteurs « maison », type plateau. > Des sites de partage de vidéo (DailyMotion, YouTube, Viméo), dont les produits sont le plus souvent « embarquables », facilement intégrables. Inconvénient: c’est à utiliser tel quel NB: la vidéo est devenue monnaie courante sur le Web. En user avec sagesse et modération.
  • 72. L’écriture pour le Web Les infographies Un format typiquement Web, souple, interactif, animé, amusant – à condition d’utiliser les bons outils. Le HTML5 et le Flash offrent une grande richesse graphique et interactive, mais ils sont lourds à réaliser et nécessitent le plus souvent un renfort technique. Le Web offre des outils gratuits, beaucoup plus accessibles, pour s’en occuper soi-même: Google maps (pour la géolocalisation), Dipity (pour les chronologies), Pearl Trees (pour les arborescences), Many Eyes (pour la visualisation de données)…
  • 73. L’écriture pour le Web Ecrire pour twitter Ecrire en 140 caractères? On est apparemment bien loin de l’information. Quelques exemples récents, et spectaculaires, démontrent pourtant que sur Twitter aussi, on peut être journaliste. Twitter est un formidable instrument de live blogging – souple, rapide, nomade, plurimédia, il permet de couvrir des événements en temps réel. Quelques catastrophes naturelles lointaines et, surtout, les manifestations iraniennes de l’après-présidentielle ont donné plus d’ampleur, et de profondeur, au phénomène. > Ecriture sociale, ton informel, relation/partage
  • 74. L’écriture pour le Web Ecrire pour Facebook Facebook est avant tout un outil d’affichage et de réseau : on y fait connaître son travail, on le diffuse, on soigne ses contacts. Ces seuls exercices nécessitant déjà, à la fois une bonne connaissance de l’outil et de ses mécanismes et une véritable écriture. Sur Facebook, on enrichit, en appelant aux réactions. On partage un article, en y ajoutant un commentaire. > Réseau, discussion, fidélisation
  • 75. L’écriture pour le Web Ecrire pour les moteurs de recherche Les moteurs de recherche génèrent une bonne partie des visites d’un site web. Entre 30 et 50%, en moyenne. Un bon référencement dans les moteurs reste la garantie d'un trafic régulier. Or, la manière dont votre contenu est rédigé influence directement la qualité de votre référencement. Des titres de pages consistants, associés à des contenus fréquemment actualisés et riches en mots clés auront un impact positif. Lorsqu'un internaute effectue une recherche sur un mot clé, ou une séquence de mots clés, il obtient souvent, en retour, des milliers de résultats. Or, les statistiques d'utilisation démontrent qu'en moyenne, seuls les tout premiers résultats sont consultés.
  • 76. L’écriture pour le Web Ecrire pour les moteurs de recherche En effet, en moyenne, ce n'est que dans 20% des cas que les utilisateurs décident d'explorer la seconde page de résultats (pour rappel, une page contient dix résultats). Environ 40% des utilisateurs choisissent de cliquer sur le tout premier résultat de la liste fournie par un moteur de recherche. Dès la seconde position, le taux de clic chute brutalement : 16%, 10% et 5% respectivement pour les deuxième, troisième et quatrième positions. Pour prétendre atteindre une réelle visibilité, il est donc primordial de se situer en très bonne place dans les moteurs de recherche.
  • 77. L’écriture pour le Web Ecrire pour les moteurs de recherche Ecrire pour Google : > Quand ils scannent des contenus, les moteurs de recherche attribuent une note différente aux mots clés en fonction de leur place dans l’article – les plus importants sont en haut. Un bon référencement doit en tenir compte. > Quand ils affichent ces contenus, les mêmes moteurs de recherche s’arrêtent généralement au chapô, au mieux au premier paragraphe. Leurs lecteurs doivent savoir de quoi il s’agit et être « accrochés » dès cet instant Les algorithmes des moteurs de recherche sont complexes, évoluent constamment et ne sont jamais publiquement dévoilés. Il existe cependant quelques règles à respecter.
  • 78. L’écriture pour le Web Ecrire pour les moteurs de recherche Voici les quelques règles : > L'URL de la page : Votre nom de domaine devrait préférablement contenir un nom propre ou commun susceptible d'être recherché par les internautes. Par exemple, vous préférerez www.chimie.fr à www.uexcb2-group.fr. Mais l'URL ne se limite pas à votre nom de domaine : les noms des fichiers et des répertoires ont également toute leur importance. N'hésitez pas à prévoir des noms de pages riches en mots clés. De même, l’adresse URL, dans son ensemble, doit être correctement structurée. Préférer une adresse de type : http://www.monsite.com/rubrique-thematique/titre-de-l-article à une adresse de type : http://www.monsite.com/article-1909
  • 79. L’écriture pour le Web Ecrire pour les moteurs de recherche Voici les quelques règles : > Le contenu lui-même est également pris en compte par les moteurs de recherche. Avec une priorité pour les titres, les premiers mots de la page, ainsi que les hyperliens. Les titres explicites seront avantagés. Par exemple, un titre tel que « InBev a la gueule de bois », publié au lendemain du réveillon, est plein d'esprit et de second degré, mais il assurera un moins bon référencement que le titre suivant, « La Grande-Bretagne interdit le rachat de Bass par InBev ». Ce dernier titre contient, sur le même sujet, davantage de mots clés pertinents. La répétition de certains mots clés, sans exagération, facilitera votre référencement sur ces mêmes mots clés.
  • 80. L’écriture pour le Web Ecrire pour les moteurs de recherche La densité du contenu Quelle couleur peut-on associer au carré de gauche ? à celui de droite ? Pour qu'une page soit jugée pertinente pour une expression donnée, il faut que cette expression apparaisse un minimum dans son contenu. On parle « d'occurences », ou de « densité » (A noter que la densité est une abstraction, et n'est pas utilisée en tant que tel par les moteurs. La densité idéale n'existe pas). Il est bon de multiplier les occurrences et variations (expressions connexes, genre, nombre etc.) Restez naturel ! Les répétitions abusives sont suspectes et altèrent la lisibilité.
  • 81. L’écriture pour le Web Ecrire pour les moteurs de recherche > Google apprécie également que votre contenu texte soit cohérent par rapport aux autres éléments de la page > Les sites régulièrement actualisés obtiennent un meilleur référencement. Un positionnement dans les moteurs de recherche n'est jamais acquis. Laissez un site web à l'abandon et vous le verrez régresser progressivement vers les profondeurs du classement. Habituez donc Google à ce que votre site bouge, sous peine de vous faire oublier. > La popularité a une énorme influence sur votre référencement. Votre popularité se définit comme le nombre de liens que d'autres sites web ont décidé d'établir vers vous. Google, en particulier, considérera votre site comme d'autant plus pertinent que d'autres y font référence. Avec un effet « VIP » à la clé : si les sites web qui font des liens vers vous sont eux-mêmes populaires, l'effet sera amplifié.
  • 82. L’écriture pour le Web Ecrire pour les moteurs de recherche > Le choix des formats influence également le référencement. Google est capable d'indexer votre contenu texte, éventuellement des fichiers PDF, Word ou Powerpoint, mais se heurte à davantage de difficultés lorsqu'il s'agit d'indexer d'autres formats : animations Flash, séquences vidéos ... De manière générale, le respect des standards du web est payant. Google apprécie un code technique (HTML) correctement structuré.
  • 83. Exercices Travail en groupe Rédiger > Rédiger un texte/article pour chacun des supports suivants : > Blog / Article de presse > Twitter > Facebook > Newsletter > Thème à définir > Lecture et analyse des textes ensemble
  • 85. L’animation d’une communauté en ligne Un réseau et une communauté > Réseau : Un ensemble d’individus reliés les uns aux autres > Ces individus peuvent former une communauté : une pratique / un objectif partagé / un lieu de rassemblement / des interactions / un sentiment d’appartenance Le principe de la communauté > Participation libre > Objectif semblable > Axé sur la relation, la communication > Leader = animateur
  • 86. L’animation d’une communauté en ligne L’implication dans une communauté
  • 87. L’animation d’une communauté en ligne Pourquoi s’implique-t-on dans une communauté ? > Des objectifs clairs, réalistes et motivants > Des relations sociales et affectives fortes > La perspective d’apprendre, de partager, et co-produire des savoirs utiles Chaque membre doit tirer un bénéfice (professionnel, économique, intellectuel, affectif, moral) proportionnel au temps qu’il consacre à la communauté
  • 88. L’animation d’une communauté en ligne Source : http://www.alexitauzin.com/2013/04/combien-dutilisateurs-de-facebook.html
  • 89. L’animation d’une communauté en ligne Etre présent sur les réseaux sociaux ? > Prévoir pour du temps pour l’animation éditoriale : publication / veille / relai > Capacité à bien connaître sa structure et à pouvoir « parler » en son nom > Eviter les circuits complexes de validation pour répondre aux commentaires : contraire à la rapidité de diffusion de l’information sur les réseaux sociaux
  • 90. L’animation d’une communauté en ligne Écoutez et comparez : faîtes attention à ce qui se passe autour de vous ! > Ecouter votre audience > Faire une veille sur vos « pairs » > Bon moyen pour définir le contenu qui pourra intéresser votre communauté > Voir ce qui fonctionne ou pas avec votre communauté. Les “J’aime”, commentaires et partages sont de très bons indicateurs. > ce sont vos fans qui décident de vous suivre ou non, vous devez donc vous adaptez
  • 91. L’animation d’une communauté en ligne Quel est votre but ? Pourquoi êtes-vous sur les réseaux sociaux? Les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour atteindre différents objectifs. Définir la raison de votre présence : > Est-ce pour augmenter la notoriété de votre structure ? > Est-ce pour asseoir votre crédibilité ? > Pour avoir plus de visibilité ? > Pour faire venir du monde en bibliothèque ? > Pour créer un lien de confiance avec votre communauté ?
  • 92. L’animation d’une communauté en ligne Analysez votre audience > Comment répondre aux attentes de vos fans ? > Avec qui allez-vous interagir sur les réseaux sociaux ? > Quelles sont les caractéristiques et les besoins de votre audience actuelle et future ? > Comment cela impacte-t-il les actions que vous allez mettre en oeuvre ? > Utiliser les outils d’analyse statistiques pour suivre l’évolution
  • 93. L’animation d’une communauté en ligne Quel ton allez-vous utiliser ? > Approche plus sociale et directe avec vos contacts > S’exprimer en tant que personne et non pas en tant qu’entité = relations sociales/humaines > Vous devez porter de l’intérêt à votre communauté, être à l’écoute, être proche et abordable > Communiquer sérieusement mais avec originalité > Faire les choses sérieusement mais sans se prendre au sérieux
  • 94. L’animation d’une communauté en ligne Quelques règles à suivre > Penser qualité plutôt que quantité > Attention à ne pas être un spammeur > Définir sa stratégie Quelles infos ? De l’humour, des conseils ? Un événement ? Un jeu ? Savoir publier différents types de publication pour ne pas lasser > Attention à l’orthographe > Ne pas trop écrire : être clair et concis / éviter le « afficher la suite » sur facebook > Répondre aux commentaires > Interagir : aimer / commenter
  • 95. L’animation d’une communauté en ligne Une communauté en ligne Par où commencer ? > Inscription et ouverture d’un compte : compléter le maximum d’informations > Se créer un réseau : ses contacts, ses « pairs » > Suivre des sujets similaires > Diffuser de l’information (répartir ses publications dans le temps) et relayer celle des autres Exemple : ajout des autres bibliothèques (membres des autres bibliothèques) mais aussi les associations étudiantes
  • 96. L’animation d’une communauté en ligne Facebook > 1 utilisateur passe en moyenne 20 minutes / jour sur Facebook Différentes possibilités > La page Idéale pour communiquer / représenter une structure Elle est publique Connexion directe des utilisateurs > Le groupe Idéal pour partager des centres d’intérêt communs avec un groupe restreint Peut être public ou privé (possibilité de valider l’inscription des utilisateurs) Partager des informations avec les membres
  • 97. L’animation d’une communauté en ligne Bien poster sur Facebook > Utiliser les outils de publication programmée si nécessaire > Ajouter une photo ou un lieu dès que possible > Texte court et concis A savoir : « l’activité » sur un post dure 24h en moyenne. A chaque commentaire, le post remonte dans le flux et peut générer d’autres actions (like / commentaire / partage)
  • 98. L’animation d’une communauté en ligne Focus sur Twitter > Voir tous les twits de ses abonnés > Voir ses propres twits ou ceux qui parle de soi > Sur un autre compte twitter : suivre, twit/re-twit, message privé > Rechercher : recherche libre / hashtag # La compression d’URL : Bitly : https://bitly.com Bonne pratique : ne pas faire de copier / coller, mais retwitter le contenu
  • 99. Exercices Travail en groupe Les réseaux sociaux : veille > Etudier les pages de réseaux sociaux (Facebook / Twitter) de quelques bibliothèques > Analyser les points positifs et les points négatifs dans l’organisation générale de la page > Analyser les « posts » qui génèrent le plus de réactions et d’interactivité > Définir son positionnement : objectif / audience et attentes / ton à adopter Liens utiles : Bibliothèques sur Facebook : http://www.bibliopedia.fr/wiki/Biblioth%C3%A8ques_sur_Facebook Bibliothèques sur Twitter : http://bsa.biblio.univ-lille3.fr/blog/2015/12/tableau-2015-des-bu-sur- twitter/
  • 100. D’autres questions ? Votre contact Grégory JURICIK : gjuricik@insite.coop